Bouteflika, Haddad, Tahkout, Kouninef… Reverseront-ils 500.000 Mds ?

Le représentant du trésor public au tribunal de Sidi M’hamed, dans la capitale, a réclamé à Saïd Bouteflika, frère du défunt président Abdelaziz Bouteflika, en sa qualité de conseiller de l’ancien président de la république, accompagné d’hommes d’affaires impliqués dans des de corruption, dont Ali Haddad et son fils. Mahieddine Tahkout et un certain nombre de membres de sa famille, les frères Kouninef, Mazouz Ahmed, sa fille et Bairi Mohamed, mais aussi d’autres prévenus, qu’ils paient tous une indemnité de 500 000 000 000 DZD, soit l’équivalent de 500 000 milliards de centimètres, comme dommages au trésor public.

Les accusés font face à plusieurs accusations, en vertu de la loi sur la prévention et la lutte contre la corruption.

Pour rappel, les prévenus ont déjà été condamnés à de lourdes peines de prison dans de nombreuses affaires de corruption.

Quel réquisitoire pour Said Bouteflika, Tahkout, Haddad et Kouninef ?

Le procureur de la République a requis contre Saïd Bouteflika, frère et conseiller de feu le président Abdelaziz Bouteflika, une peine de 18 ans de prison et 3 millions de dinars d’amende. La même peine de prison a été requise contre Ali Haddad et Mahieddine Tahkout et une amende de 8 millions de DZD.

Quant à Mazouz Ahmed, Reda, Abdelkader Karim et Noah Tarik Kouninef, le procureur requiert une peine de 15 ans et une amende de 8 millions de dinars. Mais aussi, 12 ans de prison et 8 millions de DZD d’amende contre Bairi Mohamed.

Le procureur a requis contre Kouninef Souad Nour, qui est en fuite, une peine de 18 ans de prison. Et 8 millions de dinars, avec mandat d’arrêt international contre. Dans cette meme affaire 3 ans de prison et 8 millions de DZD d’amende ont été requis contre l’ex-député Tahar Missoum (Spécifique).

En outre, le procureur de la République, ont requis des peines allant de 10 ans à 3 ans de prison pour d’autres accusés dont des membres de la famille Tahkout.

Ces accusés font face à des accusations incluses dans la loi anti-corruption et de prévention. Parmi eux figure la dissimulation des produits du crime résultant d’infractions de corruption. Dissimulation des produits du crime en dissimulant leur source criminelle, le blanchiment d’argent et les violations de change.