
Pourquoi évoquer l’« Administration rapide » ?
Il y a plus de deux heures d’attente pour obtenir une simple copie légalisée à l’administration rapide de la rue d’Athènes à Tunis. Un seul guichet prend en charge une foule immense, tandis qu’un autre employé reste inactif.
Plus de deux heures d’attente pour obtenir une simple copie légalisée. À l’administration rapide de la rue d’Athènes à Tunis, la situation est chaotique : aucun distributeur de tickets n’est disponible pour gérer l’ordre des files, et il n’y a même pas d’imprimante pour aider les usagers ayant oublié leurs photocopies.
De plus, un unique guichet doit s’occuper d’une foule immense. L’agente, complètement débordée, gère tout elle-même, y compris l’encaissement des frais, tandis qu’un autre employé, supposé l’assister, reste inactif.
Combien de temps encore cette gestion, qui semble digne d’un pays en développement, va-t-elle perdurer ? Où se trouve cette « administration numérique » tant vantée, alors qu’aucun résultat concret n’est visible sur le terrain ?
