France

Canicule : 26 départements dont Paris en alerte orange jeudi

Un passage en vigilance orange canicule est fortement probable à partir de jeudi midi sur les régions allant du Bassin parisien au centre du pays, selon Météo-France. EDF a prévu des baisses de production de plusieurs de ses centrales nucléaires en raison des températures trop hautes de l’eau servant à refroidir les réacteurs.

La vague de chaleur s’intensifie. Selon l’évolution des prévisions, un passage en vigilante orange canicule est très probable à partir de jeudi midi, dans les régions allant du Bassin parisien au centre du pays, jusqu’au Grand-Est et au nord de Rhône-Alpes, comme l’annonce Météo-France dans son bulletin de 16 heures.

Les départements concernés incluent : l’Ain, l’Allier, l’Aube, le Cher, la Côte-d’Or, le Doubs, l’Eure-et-Loir, le Jura, le Loiret, la Haute-Marne, la Nièvre, le Puy-de-Dôme, le Rhône, la Haute-Saône, la Saône-et-Loire, la Haute-Savoie, Paris, la Seine-et-Marne, les Yvelines, l’Yonne, le Territoire de Belfort, l’Essonne, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne et le Val-d’Oise.

Des conséquences sur la production d’électricité

La raison de cette alerte est un blocage anticyclonique qui s’installe sur l’ouest de l’Europe. Les températures vont augmenter dans le pays dans les jours à venir, jusqu’à la fin de la semaine. Entre jeudi et dimanche, les très fortes chaleurs et les nuits chaudes s’étendront sur une grande partie du pays, avec des températures maximales atteignant entre 34 et 38 °C du Sud-Ouest au Centre-Est et au Nord-Est, en passant par l’Île-de-France. Des pointes à 40 °C pourraient également être enregistrées dès dimanche.

Face à ces températures élevées, le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, a annoncé mardi que les oraux du Bac prévus la semaine prochaine pourraient être reportés là où les conditions de chaleur seront trop extrêmes. Par ailleurs, EDF a déjà anticipé des baisses de production dans plusieurs de ses centrales nucléaires en raison des températures trop élevées de l’eau utilisée pour refroidir les réacteurs.