
G7 : Donald Trump s’exprime sans filtre devant les chefs d’États
Le Sommet du G7 à Evian a permis d’assister à des scènes amusantes, notamment des commentaires du président américain, Donald Trump, qui a déclaré « I am the boss » lors d’une réunion de travail. Lors d’une bilatérale avec le président des Emirats Arabes Unis, Mohammed ben Zayed Al-Nahyan, Donald Trump a dit : « Les gens chez moi sont tellement méchants » en parlant d’un journaliste émirati.
Derrière les milliers de membres des forces de l’ordre et malgré les enjeux importants abordés, le Sommet du G7 à Évian a également présenté quelques scènes amusantes, principalement grâce au président américain, Donald Trump, qui a agi selon son style habituel.
Ce mercredi, au début d’une réunion de travail avec ses homologues du G7, Donald Trump a lancé un « I am the boss » plein d’humilité, témoignant ainsi sans retenue de sa manière de penser. Les rires provoqués par cette phrase étaient cependant plus inconfortables que ceux qu’il avait suscités la veille, lors d’une rencontre bilatérale avec le président des Émirats Arabes Unis, Mohammed ben Zayed Al-Nahyan.
« Quelle belle personne, il vient de ton pays ? », a demandé Donald Trump d’un ton très sérieux à son homologue, évoquant un journaliste émirati qui venait de lui poser une question. « Il est tellement agréable », a-t-il ajouté. « Les gens chez moi sont tellement méchants. Regarde ce beau mec, je pourrais le mettre dans un film tout de suite ».
Lors de cette même entrevue, Donald Trump a plaisanté sur les privilèges liés à la richesse du président émirati, qui avait murmuré quelques gentillesses. « Tu vois, quand tu es riche à ce point-là, tu peux te permettre de parler sur un ton aussi bas », a-t-il déclaré. Émerveillé, le président américain a complété : « Quand on est si riche, on a une telle confiance en soi que c’est inutile de forcer sur sa voix. C’est génial ! ».
Ces remarques ont au moins réussi à faire rire l’assistance, bien qu’il soit difficile de discerner quand Donald Trump est sérieux ou lorsqu’il plaisante. En réalité, son spectacle aurait pu aller beaucoup plus loin si Donald Trump avait enfilé le maillot de l’équipe nationale de football d’Allemagne, floqué à son nom, qu’il a reçu comme cadeau pour ses 80 ans du chancelier Friedrich Merz, ou s’il avait tenté un tour sur le vélo personnalisé offert par David Lappartient, le président de l’Union cycliste Internationale (UCI).
