Un décret présidentiel annonce une enveloppe colossale pour ce secteur.
Un nouveau décret présidentiel a été émis, transférant des crédits budgétaires significatifs au ministère de la Santé.
Selon ce texte, l’État alloue plus de 24,5 milliards de dinars algériens (DZD) en crédits de paiement et en autorisations d’engagement pour l’exercice 2026.
Le gouvernement prélève cette somme sur le chapitre des crédits non affectés du budget national afin de renforcer le portefeuille de programmes du secteur et de couvrir les dépenses d’administration générale et de fonctionnement du ministère.
Cette mesure budgétaire intervient à un moment où la Direction générale des services de santé et de la réforme hospitalière a diffusé la note ministérielle n° 70 du 20 juillet 2026, adressée à tous les directeurs de santé des wilayas, des centres hospitaliers universitaires (CHU) — y compris celui d’Oran — et des établissements publics hospitaliers du pays.
Faisant suite aux directives de prévention contre les risques d’incendie dans le secteur public, le document souligne l’importance d’une mise en conformité immédiate des installations électriques, un élément crucial pour la sécurité des patients et du personnel.
Les responsables d’établissements sont tenus de traiter sans délai toute anomalie technique constatée et de procéder à un contrôle périodique rigoureux des armoires électriques, câbles, disjoncteurs et équipements sous tension.
La note ministérielle émise par la tutelle énonce plusieurs exigences opérationnelles particulièrement strictes pour garantir la sécurité au sein des structures de santé. Elle interdit catégoriquement la réalisation de tout branchement ou modification électrique provisoire ne respectant pas les normes de sécurité en vigueur.
Pour éviter toute rupture d’alimentation, le document impose une maintenance régulière et rigoureuse des groupes électrogènes et des transformateurs, assurant ainsi leur déclenchement automatique en cas de panne.
Cette mesure s’accompagne de l’obligation de maintenir un stock de carburant suffisant et permanent, afin d’assurer la continuité ininterrompue des soins aux patients.
Enfin, les responsables doivent signaler immédiatement, par voie électronique, tout incident ou dysfonctionnement affectant la sécurité électrique aux services centraux du ministère dès qu’ils le constatent.
