
Washington renforce le contrôle des réseaux sociaux pour les demandeurs de visas étrangers.
Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison Blanche, a partagé sur X un article du Daily Signal révélant que le département d’État des États-Unis a élargi ses contrôles sur les réseaux sociaux à un plus grand nombre de catégories de visas étrangers. Cette information provient d’un document interne.
Actuellement, cette mesure concerne déjà plusieurs types de visas, notamment ceux des étudiants étrangers et des participants à des programmes d’échanges culturels, qui sont contraints de rendre publics certains aspects de leurs profils en ligne. Désormais, cette obligation s’étendra également aux journalistes étrangers ainsi qu’à certains citoyens du Mexique et du Canada. Cette initiative suscite des critiques de la part d’organisations non gouvernementales, qui soulignent des préoccupations concernant la protection de la vie privée.
Depuis son accession au pouvoir, le président américain a placé la lutte contre l’immigration illégale au cœur de ses priorités, procédant à des expulsions massives de migrants en situation irrégulière. Parallèlement, il a imposé des restrictions significatives, parfois sévères, à l’entrée légale des ressortissants étrangers. Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, insiste sur le fait que « Avoir un visa est un privilège et non un droit ».
De plus, de nouvelles règles, qui devraient entrer en vigueur prochainement à moins d’un blocage au Congrès, limiteront les séjours des journalistes étrangers à 240 jours, soit environ huit mois, sur le sol américain. Ils pourront toutefois demander des renouvellements pour des périodes équivalentes.
