
Steven Spielberg a été refusé deux fois pour réaliser des films James Bond.
Steven Spielberg, le cinéaste américain de 79 ans, a été refusé à deux reprises par les producteurs de James Bond pour diriger un volet de leur saga. En 1977, Albert Romolo Broccoli, surnommé Cubby, a répondu « Non » à la proposition de Spielberg de réaliser un film de James Bond, même après le succès de Rencontres du troisième type.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, Steven Spielberg a rencontré des échecs au cours de sa carrière. Le cinéaste américain de 79 ans a signé certains des films les plus emblématiques d’Hollywood, tels que *Jurassic Park*, *La Guerre des mondes* et *E.T., l’extra-terrestre*, et pourtant, par deux fois, les producteurs de James Bond lui ont refusé la direction d’un épisode de leur saga.
Ce projet lui tenait pourtant à cœur, comme il l’a confié au podcast *The Rest is Entertainment*.
« Je regrette qu’ils ne m’aient pas proposé de faire un film *James Bond* », a-t-il déclaré.
**Des tentatives infructueuses**
Le réalisateur a tenté sa chance auprès du producteur de la saga, Albert Romolo Broccoli, surnommé Cubby, alors qu’il en était encore à ses débuts. « J’ai contacté Cubby Broccoli après le grand succès des *Dents de la mer*. J’avais toujours rêvé de réaliser un film de *James Bond* depuis le jour où j’ai vu *Dr. No* (1962). »
Cependant, la réponse du producteur a été décevante. « Je lui ai dit : « Si tu cherches un réalisateur, j’adorerai en réaliser un ». Et il m’a répondu : « Non », puis il est passé à autre chose », a raconté Spielberg.
Les années et le succès du réalisateur de *Disclosure Day*, qui est sorti en salles mercredi, n’ont pas convaincu Cubby Broccoli lorsqu’il a de nouveau croisé sa route en 1977.
**Un refus catégorique**
Le producteur souhaitait demander au réalisateur s’il pouvait utiliser « cinq notes » de son film *Rencontres du troisième type*, sorti la même année, pour un épisode de James Bond, *Moonraker* (1979). « Je lui ai dit : « Je te propose un marché. Je t’autorise à utiliser ces cinq notes si tu me laisses réaliser un film de *James Bond*. » Et il a répondu : « Non. » Mais je lui ai quand même donné ces cinq notes », a expliqué Spielberg, qui ne comprend toujours pas pourquoi son collègue a refusé de « (l)’accueillir dans la famille Bond. »
En guise de consolation, George Lucas a suggéré à Spielberg de participer à la saga *Indiana Jones*, qu’il a présentée comme une option « bien meilleure que *James Bond*. » De toute façon, si la franchise de l’espion britannique, désormais propriété d’Amazon MGM Studios, le contactait aujourd’hui pour lui faire une offre, le réalisateur leur répondrait : « Vous n’avez pas les moyens de m’engager. »
