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Guerre en Ukraine : Victimes civiles des deux côtés, le Royaume-Uni à « 100 % » derrière Zelensky

Vous avez manqué les derniers développements concernant la guerre en Ukraine ? 20 Minutes vous propose un récapitulatif quotidien. Voici l’essentiel de ce lundi 20 juillet 2026, au 1.607e jour du conflit.

Le fait du jour

Plus de quatre ans après le début de l’offensive russe à grande échelle contre l’Ukraine, les frappes des deux camps s’intensifient, entraînant un nombre croissant de victimes civiles.

Ainsi, une frappe ukrainienne visant un autocar en Russie a causé lundi la mort d’au moins cinq personnes, dont un enfant, tandis que plusieurs bombardements russes ont fait au moins huit victimes en Ukraine, selon les autorités locales.

Dans la région russe de Belgorod, qui est frontalière de l’Ukraine, « cinq civils innocents » ont perdu la vie lors d’une attaque de drone ukrainien visant un autobus, a déclaré le gouverneur, Alexandre Choumaïev, dans un message publié sur Telegram. D’après ses informations, 23 civils ont également été blessés, dont un adolescent, et parmi eux, trois personnes sont « dans un état extrêmement grave ».

En Ukraine, des frappes russes ont causé lundi au moins huit morts et une quarantaine de blessés dans plusieurs régions, selon les rapports des autorités locales.

La phrase du jour

« Je ferai savoir très clairement, dans le courant de la journée, au président Zelensky qu’il n’y a aucun changement »

Le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham a annoncé qu’il contacterait lundi le président ukrainien pour lui assurer que le Royaume-Uni continuerait de soutenir l’Ukraine « à 100 % tout comme l’a été Keir Starmer ».

« J’apprécie sincèrement que le soutien à l’Ukraine et à notre peuple demeure inébranlable », a répondu le président ukrainien dans un message sur X.

La tendance

La Russie a expulsé « sans motif » un attaché militaire italien et l’un de ses « collaborateurs », dix jours après que l’Italie a expulsé deux agents des services de renseignement russes présents sur son territoire sous couverture diplomatique, a annoncé lundi le ministre italien des Affaires étrangères.

« Il s’agit d’un acte de représailles flagrant suite à l’expulsion d’Italie de deux attachés militaires russes, pris en flagrant délit d’activités d’espionnage préjudiciables à notre sécurité nationale », a écrit Antonio Tajani sur X. La Russie n’a pas encore réagi officiellement à cette expulsion.