
OpenAI nie avoir volé des secrets industriels dans le procès d’Apple.
OpenAI nie avoir connaissance d’éléments prouvant le bien-fondé de la plainte d’Apple concernant le vol de secrets industriels. La justice devra établir si des fichiers secrets ont effectivement été transférés vers OpenAI et si Apple peut le prouver.
Violemment accusé d’avoir pillé des informations confidentielles chez Apple, OpenAI se défend avec vigueur, rejetant les accusations d’Apple dans ce qui s’annonce comme un affrontement juridique majeur.
« Circulez, il n’y a rien à voir. » C’est en substance la réponse d’OpenAI à Apple concernant les allégations de vol de secrets industriels. Après des accusations publiques qui nuisent à la réputation de Sam Altman, l’entreprise derrière ChatGPT réagit.
Dans une déclaration adressée à Bloomberg, OpenAI affirme prendre « ces accusations au sérieux », tout en précisant « n’avoir connaissance d’aucun élément prouvant le bien-fondé de cette plainte ».
Après avoir d’abord déclaré ne prêter « aucun intérêt aux secrets industriels d’autres entreprises », la société avance maintenant des arguments factuels, affirmant que la plainte d’Apple est infondée. « Nous croyons dans la concurrence loyale et dans la liberté de chacun à travailler où bon lui semble et nous sommes attachés à l’idée de développer des technologies innovantes qui donnent à tous et toutes les moyens d’agir », a ajouté OpenAI pour étayer sa défense.
Ces affirmations les mettent en contradiction avec les accusations d’Apple, qui soutient qu’un ancien ingénieur ayant rejoint OpenAI aurait eu accès aux serveurs de l’entreprise et aurait volé des données confidentielles, aidé par une autre employée partie pour OpenAI peu après. Des preuves de ces échanges seraient présentes dans le dossier.
La justice devra déterminer si des fichiers secrets ont effectivement été transférés chez Sam Altman et son équipe, et si Apple peut fournir des preuves solides. Les semaines à venir devraient être marquées par l’examen de nombreux documents internes dans le cadre de cette affaire.
Quoiqu’il en soit, Apple a de quoi se sentir lésé, car OpenAI a recruté plus de 400 employés d’Apple pour développer un appareil électronique visant à concurrencer l’iPhone. Ces départs représentent des années d’expérience et de connaissances qui passent d’une entreprise à l’autre. Cependant, tout cela n’est pas illégal, selon la position d’OpenAI.
