France

Céline Dion, GTA, James Bond : Macron annonce l’arrivée des dirigeants du G7 sur les réseaux sociaux.

Le G7 s’est ouvert hier à Evian, en Haute-Savoie, avec la participation de l’Allemagne, du Royaume-Uni, du Canada, des États-Unis, de la France, de l’Italie et du Japon. Le G7 doit se refermer mercredi, deux jours avant la signature du protocole d’accord entre Washington et Téhéran.


C’est une communication plutôt inattendue de l’Elysée. Alors que le G7 s’est ouvert hier à Evian, en Haute-Savoie, réunissant l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Canada, les États-Unis, la France, l’Italie et le Japon, chaque arrivée de chef d’État a été filmée puis publiée sur les réseaux sociaux du président français, avec un détail original : une chanson de leur pays d’origine.

Lors de la traditionnelle remontée de l’allée pour saluer Emmanuel et Brigitte Macron et prendre une photo, le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a été accueilli avec la chanson *The world is not enough* de la saga *James Bond*. Pendant ce temps, le président américain, Donald Trump, en grande forme après l’annonce de la signature d’un accord avec l’Iran, a eu droit à *Love Is a Long Road* de Tom Petty, une référence au jeu vidéo GTA, souvent mentionnée par la Maison-Blanche.

Concernant la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, son arrivée a été marquée par le morceau kitschy *Felicità* d’Al Bano et Romina Power, sorti en 1982, un choix pas très original mais efficace. En revanche, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, António Costa, ont été accueillis sur les notes de l’hymne européen, l’Ode à la joie, tirée de la Symphonie N° 9 de Beethoven, interprétée de manière métal.

Enfin, le Premier ministre canadien, Mark Carney, a presque pu danser au rythme du célèbre *J’irai où tu iras* de Céline Dion et Jean-Jacques Goldman.

Le G7 doit se clôturer mercredi, deux jours avant la signature très attendue du protocole d’accord entre Washington et Téhéran. Cependant, la guerre en Ukraine devrait occuper le devant de la scène. L’enjeu : convaincre les alliés de Washington, notamment Donald Trump, jusqu’ici réticent, à soutenir le président ukrainien face à Vladimir Poutine.