Près de 35.000 personnes ont quitté le chômage en mars.
Les personnes concernées par la fin du droit au 1er mars 2026 étaient les demandeurs d’emploi qui se situent dans la 3e période d’indemnisation et qui cumulent entre 8 et 20 années de chômage. En mars 2026, les sorties vers un emploi salarié sont plus nombreuses parmi les sorties spontanées (19.839 personnes) que parmi les sorties liées à la fin du droit (3.755 personnes).
Les personnes concernées par la suppression du droit à l’indemnisation au 1er mars 2026 sont les demandeurs d’emploi se trouvant dans la 3e période d’indemnisation et ayant cumulé entre 8 et 20 années de chômage. La loi-programme de juillet 2025 réforme significativement l’assurance chômage en introduisant une limitation temporelle des allocations. Son but principal, souligne l’Onem dans son rapport de suivi publié jeudi, est de favoriser les transitions vers l’emploi.
En mars 2026, les transitions vers un emploi salarié sont plus nombreuses parmi les sorties spontanées (19.839 personnes) que parmi celles liées à la fin du droit (3.755 personnes).
Au total, 33,2% des sorties (spontanées et fin du droit) ont abouti à un emploi salarié. Bien que ce chiffre soit supérieur à celui de janvier (30,3%), les pourcentages demeurent très similaires pour les personnes ayant atteint la fin de leur droit : respectivement 10,2% en janvier et 10,3% en mars. Le taux de sortie vers l’emploi des bénéficiaires d’une allocation d’insertion augmente progressivement, passant de 15,7% en janvier à 25,8% en février, puis à 28,4% en mars.
En termes relatifs, le pourcentage des sorties des allocations de chômage vers la maladie a diminué lors de la deuxième vague, chutant de 12% en janvier à 8,9% en mars. Parmi les 37.295 sorties des allocations pour fin de droit en mars, 15.530 ont donné lieu à une entrée dans le revenu d’intégration, soit 41,6%. L’Onem rappelle que ces chiffres doivent être interprétés avec prudence.
