
Le ministre Desquesnes confirme la fermeture des ponts wallons dangereux.
La Wallonie gère 5661 ouvrages d’art, dont une quarantaine présente des défauts très importants, a confirmé le ministre Desquesnes, lundi, en commission du parlement régional. En 2025, 57 millions d’euros ont été débloqués pour des investissements, et un rythme de croisière de 88 millions d’euros est prévu pour 2027, 2028 et 2029.
La Wallonie gère 5 661 ouvrages d’art, incluant des ponts, des tunnels et des viaducs. Une quarantaine d’entre eux présentent des défauts très importants, comme l’a confirmé le ministre Desquesnes lors d’une commission au parlement régional, lundi.
« Mais cela ne signifie pas que ces ponts sont dangereux pour la circulation. Ceux qui le sont, sont fermés à la circulation. Ceux pour lesquels il y a un risque, il y a une limitation de tonnage. Tous les autres ponts qui ont peut-être des défauts structurels, c’est-à-dire que leur réparation nécessite dans la plupart des cas un remplacement complet, sont des ponts qui restent, selon l’administration, utilisables. Dans le cas contraire, ils seraient fermés ou limités », a-t-il insisté.
Concernant les investissements, 57 millions d’euros ont été débloqués en 2025, 72 millions cette année, avec un rythme de croisière prévu à 88 millions d’euros en 2027, 2028 et 2029.
« Pour parvenir à maintenir à état constant la situation du parc des ouvrages d’art en Wallonie, et compte tenu de son état global, il convient de concentrer les efforts sur des interventions correctives qui doivent représenter 75% du budget. Les travaux palliatifs doivent, eux, porter sur 20% du budget – ils permettent de prolonger la durée de vie d’un pont qui, in fine, devra être remplacé. Enfin, les interventions préventives, c’est 5% du budget. C’est en tout cas le scénario retenu », a ajouté le ministre.
Extrait du JT du 9 juillet 2026 :
Investigation – Ponts wallons : le grand délabrement. Pour voir ce contenu, connectez-vous gratuitement.
