Tunisie

Rentrée scolaire : le ministère de l’Éducation comble les postes vacants

Le ministère tunisien de l’Éducation affirme avoir pourvu tous les postes vacants signalés dans les différentes matières et régions, à l’exception de quelques situations imprévues encore en cours de traitement. Cette annonce intervient alors que le département dit être passé de la gestion de la rentrée scolaire au suivi du fonctionnement quotidien des établissements.

Selon le ministre Noureddine Nouri, cette étape doit désormais servir à améliorer les performances dans les écoles et les lycées. Il a fait ces déclarations à la radio, au cours d’une visite dans plusieurs établissements de la région, sans préciser le nombre exact de postes concernés ni détailler les cas restés ouverts.

Un suivi centré sur le fonctionnement des établissements

Le responsable a présenté la rentrée comme une phase désormais achevée, remplacée par un travail de contrôle et d’ajustement. Dans ce cadre, le ministère dit rester prêt à coopérer avec d’autres départements pour répondre à toute menace susceptible de toucher la sécurité des élèves. La source ne précise pas la nature de ces menaces ni les mesures déjà engagées.

Le ministre a aussi indiqué que plusieurs circulaires ont été diffusées pour empêcher les élèves de quitter l’établissement pendant la journée scolaire. En parallèle, dix minutes des cours de sciences humaines et sociales doivent être consacrées à la sensibilisation aux risques qui peuvent viser les structures éducatives. Là encore, la source ne donne pas d’exemples concrets de risques ni d’évaluation de l’effet attendu de cette mesure.

Des horaires plus souples si les moyens suivent

Sur l’organisation du temps scolaire, Noureddine Nouri a déclaré que le ministère n’écarte pas un emploi du temps flexible ni le système de la séance unique. Cette possibilité reste toutefois conditionnée par les capacités logistiques et les infrastructures disponibles dans les établissements. Le ministère encourage cette orientation, mais la source ne dit pas combien d’écoles pourraient l’adopter ni dans quels délais.

Cette position suggère que l’organisation des cours pourrait varier selon les moyens matériels de chaque établissement. Le texte ne fournit cependant aucun bilan chiffré sur l’état des infrastructures, ni sur les régions où les contraintes seraient les plus fortes.

Ce qu’il faut retenir

  • Le ministère de l’Éducation affirme avoir comblé les postes vacants, sauf quelques cas imprévus encore traités.
  • Des circulaires ont été émises pour limiter les sorties des élèves pendant la journée et renforcer la sensibilisation aux risques.
  • Le ministère se dit favorable à des horaires flexibles ou à la séance unique, si les moyens logistiques et les infrastructures le permettent.

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Cette synthèse a été produite automatiquement à partir de la source citée.