Réforme de l’UA : La Tunisie exige transparence financière et gouvernance.
Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a pris part, ce lundi par visioconférence, à la quatrième réunion du Comité présidentiel de suivi de la réforme institutionnelle de l’Union africaine (UA). Nafti a réaffirmé l’engagement indéfectible de la Tunisie à contribuer activement à l’action africaine commune et à intensifier les concertations avec les pays frères du continent, en vue d’atteindre les objectifs stratégiques de l’Agenda 2063.
Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a participé, ce lundi par visioconférence, à la quatrième réunion du Comité présidentiel de suivi de la réforme institutionnelle de l’Union africaine (UA).
Agissant sur instruction du président de la République, Kaïs Saïed, le chef de la diplomatie tunisienne a réaffirmé le soutien total de la Tunisie au processus de réforme de l’organisation panafricaine. Il a saisi cette occasion pour transmettre les vœux de fraternité, de progrès et de stabilité du chef de l’État à tous les peuples africains, à l’occasion de la Journée de l’Afrique.
Il a rappelé les positions de principe de la Tunisie, plaidant en faveur du renforcement des mécanismes de gouvernance, d’une plus grande transparence financière et d’une meilleure complémentarité entre les différentes institutions de l’Union africaine. À ce sujet, il a soulevé l’importance de prendre en compte les capacités réelles des États membres ainsi que les contraintes imposées par le contexte international actuel.
Le ministre a également recommandé de réaliser un bilan détaillé des réformes mises en place ces dernières années afin de corriger les lacunes, tout en veillant au strict respect de l’Acte constitutif de l’Union et de la souveraineté des États membres.
En conclusion, Nafti a réaffirmé l’engagement indéfectible de la Tunisie à contribuer activement à l’action collective africaine et à intensifier les dialogues avec les pays frères du continent, dans le but d’atteindre les objectifs stratégiques de l’Agenda 2063.

