
Nabeul : 120 animaux vaccinés contre la rage à Soliman
Les équipes du Commissariat Régional au Développement Agricole (CRDA) de Nabeul, en collaboration avec la municipalité de Soliman, ont assuré, ce samedi, un point de vaccination externe pour 120 animaux (chiens et chats) sur la place du palais municipal de Soliman. La campagne nationale de lutte contre la rage débutera au cours du mois de septembre 2024 et se poursuivra jusqu’à la fin du mois d’octobre 2026.
Les équipes du Commissariat Régional au Développement Agricole (CRDA) de Nabeul, en coopération avec la municipalité de Soliman et sous la supervision du délégué régional, ont réalisé ce samedi un point de vaccination pour les chiens et les chats sur la place du palais municipal de Soliman. Cette action a concerné 120 animaux (chiens et chats) et fait partie d’une initiative visant à rapprocher ce service des citoyens à l’approche de la campagne nationale de lutte contre la rage.
Anis Khelifi, chef de la division de la production animale au CRDA de Nabeul, a indiqué que cette campagne de vaccination a été organisée en coordination avec les services vétérinaires du CRDA de Ben Arous. En parallèle, une journée portes ouvertes de vaccination a eu lieu à Borj Cédria, permettant ainsi aux habitants des régions de Soliman et de Borj Cédria, situées respectivement dans les gouvernorats de Nabeul et de Ben Arous, de faire vacciner leurs animaux.
Il a également précisé que la campagne nationale de lutte contre la rage débutera en septembre prochain et se prolongera jusqu’à la fin octobre 2026. Les services vétérinaires publieront le programme de la campagne sur les réseaux sociaux du CRDA, selon un calendrier défini à cet effet. Ce calendrier indiquera les jours et horaires des caravanes de terrain dans divers quartiers, ainsi que les heures des points et des tentes vétérinaires.
À ce sujet, il a souligné l’importance de renforcer la sensibilisation et la prévention concernant la nécessité de vacciner les animaux contre cette maladie, afin de se protéger contre son impact sur la santé publique, d’autant que la vaccination demeure le seul moyen efficace d’éradiquer la rage.
