Tunisie

Mondial de football : Kaïs Saïed demande à l’équipe tunisienne de briller

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu, dans l’après-midi de ce dimanche 7 juin, l’ensemble des membres de l’équipe tunisienne avant leur départ pour participer à la Coupe du monde de football. Kaïs Saïed a souligné que « la culture de la défaite est plus dure et plus grave que la défaite elle-même », et ce dans tous les domaines.


Le président de la République, Kaïs Saïed, a rencontré, cet après-midi du dimanche 7 juin, tous les membres de l’équipe tunisienne avant leur départ pour la Coupe du monde de football. À cette occasion, il a souligné la responsabilité nationale de chaque joueur, affirmant qu’ils doivent garder à l’esprit qu’ils représentent la Tunisie, portent le drapeau national et se battent pour le hisser haut sous tous les cieux.

Kaïs Saïed a déclaré que « le temps de la participation pour la participation est révolu », appelant tous les joueurs et le staff à adopter un véritable esprit de défi et de victoire. Il a insisté sur la nécessité d’aborder cette compétition avec détermination, ambition et confiance en les capacités tunisiennes.

Le président a également affirmé que « la culture de la défaite est plus dure et plus grave que la défaite elle-même », dans tous les domaines. Il a ainsi exhorté chacun à accomplir pleinement son rôle avec une volonté de fer et un esprit conquérant « qui ne vacille ni ne faiblit ».

Le chef de l’État a aussi évoqué plusieurs moments marquants de l’histoire des participations tunisiennes en disciplines collectives et individuelles. Il a rappelé que certaines performances demeurent gravées dans la mémoire populaire, car les athlètes tunisiens avaient alors ébloui le monde par leur engagement et leurs exploits.

Selon Kaïs Saïed, la Tunisie a encore la capacité d’émerveiller la scène internationale, à condition de croire profondément en sa capacité à relever les différents défis et de faire preuve d’une volonté constante de dépassement. Le président a conclu en affirmant qu’« un tableau lumineux peut briller par un résultat », mais que l’essentiel reste « ce qui sera inscrit en lettres d’or sur le tableau de l’Histoire ».