Tunisie

Agression génocidaire sioniste : Sept Palestiniens, dont une fillette, tués à Gaza.

L’escalade des violences en cours dans la bande de Gaza continue d’engendrer des pertes humaines tragiques. Selon les dernières informations fournies par les autorités sanitaires palestiniennes, le bilan des attaques sionistes depuis le 7 octobre 2023 s’élève à 73.422 martyrs et 174.401 blessés, dont une majorité de femmes et d’enfants.

Hier, la journée a été marquée par la mort de sept Palestiniens, parmi lesquels une fillette, lors de frappes aériennes et de tirs israéliens ciblant plusieurs zones de l’enclave. Deux des victimes ont succombé à leurs blessures à la suite d’attaques précédentes. Hamada Ahmad Abu Duqqa a été tué par une frappe dans le quartier d’Al-Mawasi, à Khan Younès, tandis qu’Ibrahim Abu Asad a perdu la vie dans une attaque ayant frappé une tente à Deir al-Balah.

Au cours de la soirée, un nouvel incident a été rapporté : un Palestinien a été tué et un autre blessé dans le camp de réfugiés de Bureij, où un bombardement a touché une maison de la famille Al-War. Plus tôt dans la journée, l’hôpital Al-Shifa, situé à l’ouest de Gaza-ville, a reçu des blessés suite à des frappes visant une salle de prière et une maison dans le camp de réfugiés d’Al-Shati.

Les attaques ont également visé des infrastructures essentielles, comme une station de dessalement d’eau et une mosquée dans le quartier de Sheikh Radwan, au nord de Gaza-ville. De plus, les forces israéliennes ont ordonné l’évacuation des zones autour de l’école primaire Al-Shati et de certaines parties de Deir al-Balah, suscitant des inquiétudes croissantes pour la sécurité des habitants et des personnes déplacées.

Au total, les autorités sanitaires ont signalé que 32 blessés et les corps de deux martyrs ont été transférés vers les hôpitaux de Gaza au cours des dernières 24 heures, avec de nombreuses victimes encore coincées sous les décombres. Depuis le cessez-le-feu instauré le 10 octobre, 1.288 Palestiniens ont été tués et 4.290 blessés, avec 813 corps récupérés.

Ce contexte tragique souligne l’urgence d’une solution pacifique et durable pour mettre fin à ce cycle de violence.