Suisse

Un échange au Québec à bord d’un voilier-cargo

Arthur Jacobs a choisi de rejoindre Montréal pour son échange à l’École de technologie supérieure sans prendre l’avion, en embarquant sur un voilier-cargo au départ de Saint-Nazaire. Ce trajet inhabituel, plus long qu’un vol classique, résume à lui seul l’enjeu de son projet : limiter l’empreinte du déplacement tout en faisant du voyage une partie intégrante de l’expérience.

Un aller-retour en voilier-cargo vers le Québec

Pour se rendre au Québec, Arthur a voyagé à bord du Neoliner Origin, un navire de la compagnie NEOLINE. La traversée aller a duré 16 jours, puis environ un jour et demi de train ont été nécessaires pour rejoindre Montréal. Près d’un an plus tard, il a effectué le trajet retour sur le même bateau, cette fois en 17 jours.

Ce choix de transport n’est pas présenté comme un simple geste symbolique. Il répond à une volonté explicite de réduire l’impact environnemental du déplacement, tout en donnant une autre valeur au trajet. L’article souligne aussi que le voyage a été vécu comme une expérience en soi, et non comme une contrainte à minimiser.

Un échange universitaire centré sur l’exploration

À l’ÉTS, Arthur a profité de son séjour pour sortir de son cadre habituel et découvrir de nouveaux domaines. Pendant la session d’hiver, il s’est notamment intéressé à l’informatique quantique. Le texte rappelle que cette discipline repose sur des qubits, différents des bits des ordinateurs classiques, et qu’elle reste encore émergente malgré des perspectives d’usage dans certains problèmes d’optimisation.

Arthur a travaillé sur un exemple de problème à plusieurs paramètres, comparable à une navigation GPS où plusieurs critères peuvent entrer en concurrence : distance, temps, coût ou émissions de CO₂. La source précise qu’il a suivi deux programmes de formation avancés à la programmation d’ordinateurs quantiques pendant la session d’été, avant de réaliser un projet d’application.

Une mobilité qui demande des ajustements

L’échange a aussi servi à développer des compétences plus larges : autonomie, communication, adaptation à un nouvel environnement et constitution d’un réseau international. Mais la mobilité a impliqué des contraintes très concrètes, comme la recherche d’équivalences de cours, les démarches administratives et l’adaptation du calendrier universitaire.

Le projet de voyage a lui-même été modifié par un élément extérieur : le retard de construction du Neoliner Origin. Ce contretemps a obligé Arthur à décaler son échange d’un semestre. La source ne donne pas d’autres détails sur les raisons de ce retard, mais elle montre que cette organisation a fait partie intégrante de l’expérience vécue.

Ce qu’il faut retenir

  • Arthur Jacobs a rejoint puis quitté Montréal à bord du voilier-cargo Neoliner Origin, au départ et à l’arrivée de Saint-Nazaire.
  • Le trajet aller a duré 16 jours, suivi d’environ un jour et demi de train, et le retour 17 jours.
  • Son échange à l’ÉTS a mêlé découverte académique, notamment en informatique quantique, et apprentissages liés à la mobilité internationale.

Source : consulter l’article d’origine.

Cette synthèse a été produite automatiquement à partir de la source citée.