
Un ST sans fluidité : Cohésion toujours attendue…
Le Stade Tunisien traverse un début de saison difficile, et ce, en raison d’un calendrier particulièrement exigeant. Les Bardolais ont enchaîné des rencontres face à des adversaires redoutables comme le CSS et l’USM, avec un prochain match contre le CA prévu pour le 17 septembre. Ces premiers affrontements n’ont pas permis à l’équipe dirigée par Tozé Marreco de briller, affichant un bilan de nul et de défaite en ouverture de la Ligue 1.
Lors de leur rencontre contre le CSS, le Stade a montré des signes de faiblesse, notamment en première mi-temps où les automatismes semblaient absents. Bien que l’équipe ait tenté de réagir en seconde période, elle n’a pas su concrétiser ses efforts, manquant de lucidité dans les moments décisifs. Le match suivant, au Mustapha Ben Jannet, a révélé d’autres lacunes, malgré une ouverture du score. Les joueurs ont peiné à établir des circuits de passes efficaces, et la défense a été mise à mal lors de la seconde mi-temps.
Un des principaux problèmes rencontrés par le Stade Tunisien est le manque de cohésion dans le jeu offensif. Les choix tactiques de Marreco, impliquant des joueurs comme Youssef Saafi, Ndiaye, Ouerghemi, Baraket Hmidi, Amine Khemissi et Fakhreddine Ben Youssef, n’ont pas produit les résultats escomptés. Les combinaisons en attaque sont rares, et les décalages nécessaires pour créer des occasions font défaut. De plus, le milieu de terrain, composé de Mam Thioum, Boubaker Camara, Yussuf Touré, Zakaria El Ayeb et Rafaeddine Riahi, peine à contrôler le rythme du jeu, ce qui complique les transitions et oblige souvent l’équipe à jouer de manière désordonnée.
En résumé, le Stade Tunisien doit impérativement trouver des solutions pour améliorer sa fluidité de jeu et sa capacité à se projeter vers l’avant. Les joueurs, notamment ceux en attaque, doivent faire preuve de plus de sang-froid et de détermination pour surmonter ces défis et retrouver la forme qui a fait leur force par le passé.
