
EST – Cas Ribeiro et Blaili : erreurs et approche inappropriée
Une partie significative des supporters du club « sang et or » s’en prend à Hamdi Meddeb et à Chokri El Ouaer en raison du blocage de deux dossiers importants.
L’Étoile Sportive du Sahel (EST) a officiellement communiqué sur la situation de Youssef Blaili, qui a choisi de rejoindre le MC Alger. Le club affirme avoir définitivement clos ce dossier et reproche au joueur l’échec du renouvellement de son contrat. Selon l’EST, elle a respecté ses engagements en matière de salaire, d’avantages et de soutien durant la longue convalescence du joueur.
En fin de compte, la communication de l’EST laisse entendre que le joueur a fait preuve d’ingratitude envers Hamdi Meddeb. Parallèlement, la mauvaise gestion du dossier Blaili par Meddeb, qui est le principal décideur dans les affaires footballistiques depuis plusieurs années, est également mise en lumière.
Meddeb a soutenu Blaili, le protégeant de ses excès et de ses comportements antisportifs, comme en témoignent certains incidents de la saison précédente. Cependant, il n’a pas su prendre de décision lorsque le club algérien a manifesté son intérêt pour le joueur. En conséquence, Blaili, qui n’est pas totalement libre en raison d’une sanction d’un an qui n’a pas encore été réduite, a choisi de privilégier ses intérêts personnels, accompagné de son père, et a ainsi abandonné les « Sang et Or ».
Dans ce dossier complexe, l’entourage de Blaili a récemment contredit les affirmations de l’EST. Selon son entourage et des médias algériens, Blaili aurait des salaires impayés et les dirigeants de l’EST auraient réduit son salaire d’un tiers dans le nouveau contrat. Son compatriote Tougai a exprimé son soutien à Blaili sur les réseaux sociaux. Qui croire ?
Quoi qu’il en soit, Blaili a fait son choix. Du côté de Hamdi Meddeb et Chokri El Ouaer, cet échec est consommé, même si le joueur est jugé fautif et ingrat. Lorsqu’on accorde une telle importance à un joueur, le résultat peut parfois être décevant.
Un autre dossier problématique est celui de Ribeiro, qui est arrivé à Tunis en début de semaine sans avoir signé son contrat avec l’EST.
Chokri El Ouaer est de nouveau critiqué pour sa gestion, bien que les origines du dossier soient particulièrement complexes. Ribeiro a un litige avec Sundowns et, lors de son arrivée en Libye, il a signé un contrat de six mois avec Ittihad Tripoli, ce qui constitue le cœur du problème.
Les dirigeants libyens, qui ne disposent pas actuellement d’un comité directeur, refusent de libérer Ribeiro à moins qu’Ogbelu, qui est libre, ne signe en leur faveur ou qu’ils reçoivent un million de dollars qu’ils affirment avoir avancé à des agents et anciens dirigeants de l’EST. Parallèlement, ils souhaitent obtenir les services de Jaques Diarra de manière définitive, et il semble que le joueur burkinabé ait accepté de jouer en Libye.
Dans ce dossier tumultueux, Pyramids se manifeste par l’intermédiaire de son entraîneur Mokwena, qui a dirigé Ribeiro l’année précédente, et qui pose des exigences élevées par rapport à l’EST. En tout état de cause, l’EST, après le départ massif de ses joueurs clés, avance lentement en matière de recrutement. Chokri El Ouaer peine à finaliser les dossiers et à attirer des joueurs de la même valeur technique que ceux qui sont partis. Le dossier Ribeiro devrait évoluer dans les jours à venir, et l’EST risque de se retrouver désavantagée, à moins de se tourner vers d’autres pistes de joueurs de haut niveau.
