
Coupe du monde 2026 : La presse argentine dénonce une « vague d’argentinophobie »
Seul contre le monde. C’est ainsi que se ressent l’Argentine, alors que l’Albiceleste a suscité de nombreuses critiques durant la Coupe du monde 2026, notamment en raison du comportement de ses joueurs. Le billet du journaliste Andrés Burgo, intitulé « Argentinophobie : ils ne laissent pas l’équipe nationale gagner ni perdre en paix », illustre parfaitement cette situation.
Sur le site du média TyC Sports, il dénonce une « vague d’argentinophobie » survenue pendant et après la Coupe du monde. « Selon les supporters de nombreux pays, la sélection gagnait de manière douteuse, grâce à des aides (invérifiables) de l’arbitrage et du VAR », souligne-t-il.
Fier de ses convictions, il affirme que la finale s’est déroulée « dans le respect des règles et avec fair-play ». Il s’indigne de constater qu’une « grande partie de la presse américaine, britannique et d’autres pays d’Europe a affirmé que la sélection argentine s’était comportée en mauvais perdant et de manière irrespectueuse envers l’Espagne ».
Des « provocations verbales » des Espagnols. Tout en admettant qu’il n’y a pas de quoi être fier des réactions de Leandro Paredes, Nahuel Molina et Roberto Ayala à la fin du match, il écrit qu’il est « possible, voire presque certain, qu’elles aient été précédées de quelques provocations verbales de la part des Espagnols ». Oui, c’est audacieux.
Il conclut en évoquant le moment où les Argentins ont tourné le dos aux Espagnols, en précisant que « selon la vision argentine de ce sport, il y a peu de choses aussi difficiles à supporter que la joie des autres. Chacun digère la défaite comme il le peut et, que les joueurs argentins aient regardé ou non la célébration espagnole, il n’a à aucun moment été question d’un manque de respect envers le champion ». C’est un point de vue qui n’est pas nécessairement partagé au-delà des frontières nationales.
