«Â C’est épuisant…Â » Serena Williams évoque les contraintes antidopage.
Serena Williams effectuera son grand retour en simple, mardi, face à Maya Joint. L’Agence internationale pour l’intégrité du tennis (Itia) a annoncé une suspension de quatre ans à l’encontre de Marketa Vondrousova, qui a refusé de se soumettre à un contrôle antidopage en décembre.
Elle sera l’une des attractions de Wimbledon 2026 : Serena Williams fera son grand retour en simple, mardi, face à Maya Joint. Ce come-back inattendu survient à 44 ans. Pour y parvenir, la légende a dû faire des sacrifices, notamment pour se conformer aux règles de la lutte antidopage, bien qu’à contrecœur.
Depuis l’automne, l’Américaine, détentrice de 23 titres en Grand Chelem, doit communiquer quotidiennement sa localisation afin de pouvoir être testée à tout moment. « C’est épuisant », a-t-elle reconnu ce dimanche. Elle déplore que les joueuses puissent être contrôlées à n’importe quel moment de la journée, et pas seulement durant la période quotidienne où elles partagent leur localisation avec les autorités antidopage.
« Rendre tout ça plus raisonnable »
« J’imagine que ça veut dire que je ne peux pas aller chercher mes enfants ? » s’est-elle agacée, l’ancienne patronne du circuit, mère de deux filles. « Je déteste ça. Je pense que c’est nécessaire, mais […] il doit y avoir un moyen de rendre tout ça plus raisonnable », a-t-elle estimé.
« C’était une des principales raisons pour lesquelles je ne voulais pas revenir sur le circuit », a confié la joueuse. « J’ai une vie bien chargée, je dirige une société de capital-risque, je voyage dans le monde, j’ai des enfants… Je peux me trouver dans tellement de villes différentes. »
Il y a six jours, l’Agence internationale pour l’intégrité du tennis (Itia) a annoncé une suspension de quatre ans à l’encontre de Marketa Vondrousova, qui a refusé de se soumettre à un contrôle antidopage en décembre.
