Tunisie

Le ministre de l’Économie exige des résultats concrets pour le Plan 2026-2030.

Le Plan de développement 2026-2030 a été élaboré selon une approche ascendante, fondée sur les propositions des conseils locaux. Il fixe un objectif de croissance de 4 %, prévoit une hausse du revenu par habitant, une réduction de la pauvreté et une amélioration du pouvoir d’achat.


Le principal défi du Plan de développement 2026-2030 est de convertir les projets prévus en réalisations concrètes avec des retombées économiques, sociales et environnementales significatives, a déclaré le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, vendredi.

S’exprimant lors d’une réunion du Conseil national des régions et des districts (CNRD), qui a approuvé le plan dans son ensemble, le ministre a indiqué que « le succès de tout plan se mesure à sa capacité d’exécution et aux résultats obtenus sur le terrain ».

Il a précisé que ce document a été élaboré selon une approche ascendante, fondée sur les propositions des conseils locaux pour répondre aux priorités exprimées dans les différentes régions du pays.

Le plan fixe, entre autres, un objectif de croissance de 4 %, envisage une augmentation du revenu par habitant, une réduction de la pauvreté et une amélioration du pouvoir d’achat.

Il aspire également à consolider les équilibres financiers de l’État, à améliorer la rentabilité des entreprises publiques, à accélérer la numérisation de l’économie et à intégrer 50 % du secteur informel.

Le ministre a mis l’accent sur le fait que les autorités poursuivent leurs efforts pour accélérer la réalisation des projets publics à travers des mécanismes de suivi et d’évaluation, rappelant qu’une plateforme numérique de suivi des projets a été mise en service en juin 2025.

Selon lui, le CNRD sera chargé de jouer un rôle de contrôle dans la mise en œuvre des programmes.

Samir Abdelhafidh a également souligné l’importance d’investir dans le capital humain, ce qui implique le développement de l’éducation, de la formation et de la santé, tout en soutenant la transition numérique, l’innovation et l’inclusion socio-économique.

Sur le plan économique, le plan se concentre sur le renforcement de l’investissement productif, le soutien à l’innovation, le développement du tissu économique et l’amélioration du climat des affaires.

Enfin, il prévoit des réformes institutionnelles visant à moderniser l’administration, simplifier les procédures, accélérer la transformation numérique et renforcer la gouvernance.