
Macha Méril estime que Patrick Bruel aurait dû avouer
Macha Méril a réagi aux plaintes visant Patrick Bruel en disant éprouver de la peine pour l’acteur, tout en estimant qu’il aurait pu mieux traverser cette période s’il avait reconnu ses torts. Ses propos, tenus sur Radio J, s’inscrivent dans un contexte judiciaire sensible où plusieurs femmes ont déposé plainte contre lui pour viol ou tentative de viol.
Une relation ancienne entre deux acteurs
Macha Méril dit connaître Patrick Bruel depuis le début des années 1980. Les deux comédiens ont notamment joué ensemble dans Le Grand Carnaval, film d’Alexandre Arcady sorti en 1983. C’est donc en s’appuyant sur cette longue familiarité qu’elle a livré son appréciation de la situation actuelle de l’acteur.
Selon elle, les accusations et les témoignages publiés ou rendus publics à son sujet doivent être compris aussi comme une épreuve personnelle pour lui. Elle parle de la souffrance qu’il peut ressentir face à ces plaintes, sans pour autant remettre en cause le fait que des femmes se soient exprimées contre lui.
Le reproche central : ne pas avoir reconnu ses actes
Au micro de Frédéric Haziza, Macha Méril a expliqué que, selon elle, Patrick Bruel n’a pas pris les femmes au sérieux. Elle estime qu’il a minimisé ce qu’il faisait et que cette attitude est précisément ce qui pose problème. Dans sa lecture, une reconnaissance explicite d’une faute aurait pu alléger une partie de la tension et de la souffrance liées à l’affaire.
Elle avance ainsi qu’un aveu, même simple, aurait pu changer la manière dont cette séquence est vécue. Cette position reste une opinion personnelle, fondée sur son interprétation de la situation, et non sur un élément judiciaire rapporté dans la source.
Une parole qui élargit le débat au-delà du seul cas Bruel
Interrogée sur la situation des femmes qui ont témoigné, Macha Méril répond qu’elle ne se dit pas peinée pour elles, car, selon elle, les femmes doivent se défendre. Elle ajoute que les agressions ou les rapports de domination ne concernent pas seulement le cinéma, mais plus largement la société.
Elle affirme aussi que de nombreuses femmes, notamment actrices ou journalistes, ont été confrontées à des prédateurs. Sans détailler d’exemples précis dans cet entretien, elle dit vouloir revenir sur ce sujet dans un prochain livre. Elle précise enfin ne pas avoir été agressée au sens strict, mais avoir subi une forme d’emprise.
Ce qu’il faut retenir
- Macha Méril dit connaître Patrick Bruel depuis les années 1980 et rappelle qu’ils ont joué ensemble dans Le Grand Carnaval.
- Elle estime qu’il aurait dû reconnaître ses torts, jugeant qu’un aveu aurait pu atténuer sa souffrance.
- Elle dit ne pas se sentir surtout concernée par la peine des plaignantes et élargit son propos à la question plus générale des rapports de domination.
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