
Le frère d’Orlando contrarié par le buste noir de Dalida à Montmartre
Depuis vendredi, une question suscite l’intérêt des Parisiens et d’Orlando : qui a repeint en noir le buste de Dalida à Montmartre ?
Cette statue, érigée en 1997 pour commémorer les dix ans de la mort de la chanteuse, a récemment été au cœur de controverses. En effet, les passants ont pris l’habitude de toucher les seins du buste, un geste perçu par certains comme une superstition, tandis que d’autres y voient une humiliation misogyne.
Une chose est certaine : d’un point de vue technique, ces frottements répétés détériorent le bronze et entraînent une décoloration. La question se pose alors de savoir si cette peinture noire est le résultat d’une initiative des services d’entretien de la Mairie de Paris ou d’un acte militant.
Orlando a cherché à obtenir des réponses en contactant la Mairie de Paris. Dans une déclaration au Parisien, il a affirmé qu’il « faut être obsédé pour vouloir les repeindre en noir absolument sans demander à personne ».
Il a également exprimé son indignation en déclarant : « C’est incorrect de se permettre quoi que ce soit sans autorisation », s’adressant au quotidien qui a également sollicité la municipalité pour obtenir des précisions.
Dans un premier temps, personne ne semblait informé de la situation. Cependant, mardi, la Mairie de Paris a finalement confirmé au Parisien que ses services avaient effectivement repeint le buste dans le cadre d’une opération d’entretien de routine.
La municipalité a précisé qu’elle avait informé la famille de Dalida, bien qu’elle n’y soit pas légalement tenue. « Ce type d’opération d’entretien ne nécessite pas d’autorisation préalable des ayants droit, puisqu’elle ne modifie ni l’œuvre ni l’intention de son auteur », a rappelé la Mairie de Paris.
La résolution de ce mystère semble avoir apaisé Orlando, qui dément néanmoins avoir été prévenu. Bien que cela ne soit « pas très grave » et que « c’est plutôt bien fait au final », il a ajouté que « ce sont de grands menteurs », car lui n’était « absolument pas au courant et personne ne l’était même chez eux ».
Le frère de Dalida a toutefois tempéré ses propos, estimant qu’il y a eu « un problème de communication » entre la Ville et lui, et qu’il existe « des choses plus graves actuellement, quand on voit tous ces incendies ».
