
Le gouvernement péruvien ne soutient pas la souveraineté du Maroc sur le Sahara.
Keiko Fujimori a exprimé son adhésion à la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui retient le plan d’autonomie comme base d’un règlement définitif du différend régional. Le bureau de la présidente élue a annoncé, le mardi 14 juillet 2026, que le prochain gouvernement péruvien soutiendra l’intégrité territoriale du Maroc et sa souveraineté sur le Sahara.
Keiko Fujimori a affirmé sa position lors d’une rencontre avec l’ambassadeur Amin Chaoudri et a réaffirmé son soutien à la résolution 2797 du Conseil de sécurité, qui considère le plan d’autonomie comme la base d’un règlement définitif du différend régional.
Le 14 juillet 2026, le bureau de la présidente élue, Keiko Fujimori, a annoncé que le prochain gouvernement péruvien soutiendra l’intégrité territoriale du Maroc et sa souveraineté sur le Sahara, à l’issue d’une rencontre avec l’ambassadeur marocain à Lima. Keiko Fujimori a reçu Amin Chaoudri, ambassadeur du Maroc au Pérou, qui lui a transmis un message de félicitations du Roi Mohammed VI suite à son élection à la présidence.
Lors de cet entretien, le communiqué de son bureau a souligné « la volonté du prochain gouvernement de soutenir l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc et sa souveraineté sur ses provinces du Sud ». La future cheffe de l’État a également déclaré son adhésion à la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui stipule que la proposition marocaine d’autonomie constitue la base des négociations visant à résoudre le conflit du Sahara.
Dans son message de félicitations, le Roi Mohammed VI a salué la confiance des électeurs péruviens accordée à Mme Fujimori et a exprimé sa volonté de collaborer avec elle pour donner « une nouvelle impulsion » aux relations entre les deux pays. Le Souverain a également souhaité établir ces liens dans le cadre d’un « partenariat multidimensionnel », au bénéfice des populations marocaine et péruvienne. La position exprimée par Keiko Fujimori devra être mise en œuvre après son entrée en fonctions à la tête du Pérou pour le mandat 2026-2031.
