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Prix des carburants : Michel-Edouard Leclerc accuse les raffineurs de profiter

Michel-Edouard Leclerc estime que la hausse des carburants n’est pas seulement liée au marché, mais aussi à des marges qu’il juge excessives chez certains acteurs du raffinage. Il appelle en parallèle à suspendre temporairement un mécanisme de financement des économies d’énergie, qu’il présente comme un levier immédiat pour faire baisser les prix à la pompe.

Une hausse des carburants jugée « artificielle »

Invité mardi sur BFMTV/RMC, le président du comité stratégique d’E.Leclerc a décrit une flambée des prix qui, selon lui, se prolonge alors que le litre de carburant se rapproche de 2,50 euros. Il vise en particulier les raffineurs, qu’il accuse de tirer profit de la situation. D’après ses propos, ils gagneraient davantage que le prix du pétrole lui-même lors de la transformation du brut, avec des bénéfices qu’il évalue jusqu’à 100 dollars par baril dans le raffinage.

Dans le même temps, Michel-Edouard Leclerc conteste le traitement réservé aux distributeurs. Il affirme qu’ils ne dégageraient qu’environ un centime de marge sur les carburants, tout en étant convoqués à Bercy. La source ne permet pas de vérifier ces montants, mais elle montre que le dirigeant oppose clairement la situation des raffineurs à celle des enseignes de distribution.

La piste des certificats d’économies d’énergie

Pour faire baisser rapidement les prix, il propose de suspendre pendant trois mois le paiement d’environ 20 centimes par litre liés aux certificats d’économies d’énergie, ou CEE. Ces certificats obligent les vendeurs d’énergie, y compris les distributeurs de carburants, à financer des actions d’économies d’énergie. Selon l’article, ce coût est ensuite répercuté sur le prix payé par les automobilistes.

Michel-Edouard Leclerc estime qu’une telle suspension ferait baisser immédiatement le prix à la pompe de 20 centimes par litre. Il ne reprend pas l’idée d’un plafonnement des prix défendu par Jean-Luc Mélenchon et évoque plutôt un retour à une forme de fiscalité flottante, comparable à celle mise en place sous Lionel Jospin. La source rapporte ces positions sans détailler leur faisabilité ni leurs effets budgétaires.

Des aides à élargir si la crise dure

Le dirigeant de la grande distribution plaide aussi pour un élargissement des aides publiques à d’autres professions touchées par la hausse des carburants. Il estime que les dispositifs actuels ont été conçus de manière ciblée, mais qu’une réponse plus large pourrait devenir nécessaire si la situation se prolonge. L’article ne précise pas quelles professions seraient concernées ni quelles mesures seraient retenues par les pouvoirs publics.

Ce qu’il faut retenir

  • Michel-Edouard Leclerc accuse les raffineurs de profiter de la hausse des carburants, qu’il juge artificielle.
  • Il propose de suspendre pendant trois mois le coût lié aux certificats d’économies d’énergie, qu’il évalue à environ 20 centimes par litre.
  • Il appelle à élargir les aides si la flambée des prix se prolonge, sans détailler les modalités de cette extension.

Source : consulter l’article d’origine.

Cette synthèse a été produite automatiquement à partir de la source citée.