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Israël annonce avoir tué un combattant armé dans le sud du Liban.

L’armée israélienne a indiqué ce samedi avoir tué un combattant armé dans la partie qu’elle occupe dans le sud du Liban. Selon l’agence de presse officielle libanaise ANI, un hélicoptère israélien a mené « une vaste opération de ratissage dans les environs » de Majdal Zoun et « tiré cinq missiles » en direction du village.


L’armée israélienne a annoncé ce samedi la mort d’un combattant armé dans la région qu’elle contrôle dans le sud du Liban, où elle se confronte au Hezbollah pro-iranien. Des soldats « ont identifié un terroriste armé opérant à l’intérieur de la zone de sécurité, dans le secteur de Majdal Zoun », a précisé l’armée dans un communiqué, ajoutant qu’après avoir inspecté le secteur, les troupes avaient « ouvert le feu » et « éliminé » l’individu. Aucune information n’a été donnée sur son affiliation éventuelle avec le Hezbollah.

Selon l’agence de presse libanaise officielle ANI, un hélicoptère israélien a réalisé « une vaste opération de ratissage dans les environs » de Majdal Zoun, tirant « cinq missiles » en direction du village. L’agence n’a pas rapporté de victimes immédiates, mais a mentionné qu’une frappe israélienne sur le village de Mansouri avait fait un blessé. Des tirs d’artillerie ont également été signalés ailleurs dans la région.

Le 2 mars, le Hezbollah avait entraîné le Liban dans la guerre en attaquant Israël pour « venger » la mort de son guide suprême, tué lors de frappes américano-israéliennes contre l’Iran le 28 février. Israël avait réagi par une large campagne de bombardements et une offensive terrestre, tout en multipliant les appels à l’évacuation de zones entières du sud libanais, ce qui a conduit à plus de trois mois de combats. Le protocole d’accord signé le 17 juin entre Téhéran et Washington a permis de mettre en place un cessez-le-feu précaire au Liban à partir du 21 juin, suivi, le 26 juin, d’un accord-cadre entre le Liban et Israël en vue d’une « paix durable ». Israël a fait savoir qu’il souhaitait maintenir ses troupes dans une zone pouvant aller jusqu’à dix kilomètres de sa frontière, continuant ponctuellement ses frappes.