Guerre en Ukraine : Un tueur en série russe ne s’est pas retrouvé après sa libération.
Andrey Kiyko, un homme de 41 ans condamné pour plusieurs meurtres et agressions sexuelles, avait été libéré de prison en 2024 pour rejoindre l’armée engagée en Ukraine. Sa disparition n’a été officiellement signalée qu’en mai 2026, plusieurs mois après avoir quitté sans autorisation un centre de réadaptation militaire, blessé au combat.
Les autorités russes sont en quête d’Andrey Kiyko, un homme de 41 ans condamné pour plusieurs meurtres et agressions sexuelles, qui avait été libéré de prison afin de rejoindre l’armée engagée en Ukraine. Il aurait été envoyé au front en 2024 dans le cadre d’un contrat signé avec le ministère russe de la Défense, avant de quitter sans autorisation un centre de réhabilitation militaire après avoir été blessé au combat. Selon Le Parisien et TF1, citant le média russe 47news, sa disparition n’a été officiellement notifiée qu’en mai 2026, plusieurs mois après les événements.
Surnommé le « maniaque de Sosnovka » par la presse russe, Andrey Kiyko avait été condamné en 2008 pour une série de crimes commis entre 2004 et 2007 à Saint-Pétersbourg. Les enquêteurs l’avaient jugé coupable de multiples agressions sur de jeunes femmes, ainsi que de vols et de meurtres. Une nouvelle condamnation pour homicide, prononcée en 2023, avait porté sa peine totale à 25 ans d’incarcération.
Blessé début 2025, il avait été hospitalisé dans la région de Rostov avant d’être transféré dans un centre spécialisé à Kronstadt, d’où il se serait évadé à l’automne 2025. Cette affaire met en lumière la politique de recrutement de détenus mise en œuvre par Moscou depuis le début de l’invasion de l’Ukraine. Plusieurs médias russes ont déjà rapporté des cas de prisonniers relâchés pour servir dans l’armée, puis de nouveau poursuivis ou incarcérés après leur retour du front.

