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Microsoft prolonge les mises à jour gratuites de Windows 10 jusqu’à l’automne 2027.

Microsoft a annoncé jeudi que les options de mises à jour gratuites pour Windows 10 sont prolongées jusqu’au 12 octobre 2027. Selon le Public Interest Research Group (PIRG), jusqu’à 400 millions d’ordinateurs dans le monde seraient incompatibles avec Windows 11.


Le grand remplacement n’est pas imminent. Microsoft offre aux utilisateurs de Windows 10, en d’autres termes aux propriétaires de vieux PC, la possibilité de maintenir leurs appareils sans les exposer aux cyberattaques. Les options de mises à jour gratuites sont prolongées d’une année, jusqu’à octobre 2027, a annoncé jeudi l’entreprise à l’AFP.

« La couverture sera désormais disponible jusqu’au 12 octobre 2027. Cela offre à nos clients davantage de temps et de flexibilité pour trouver le PC le mieux adapté à leurs besoins, tout en leur permettant de rester protégés », a précisé un porte-parole de l’entreprise. Le géant américain avait suscité une controverse en 2025 en annonçant la cessation des mises à jour de Windows 10.

**Jusqu’à 400 millions de PC concernés**

Certains utilisateurs possèdent effectivement un ordinateur non compatible avec Windows 11, qui pourrait devenir vulnérable face aux cyberattaques après l’arrêt de ces mises à jour. En réponse aux critiques, Microsoft avait annoncé une première prolongation des mises à jour jusqu’en octobre 2026 « sans coût supplémentaire », à condition de se connecter avec un compte Microsoft.

Selon le Public Interest Research Group (PIRG), une organisation américaine, jusqu’à 400 millions d’ordinateurs dans le monde seraient non compatibles avec Windows 11. En France, une coalition d’associations, incluant l’UFC-Que Choisir et Halte à l’obsolescence programmée (HOP), a organisé en avril un rassemblement devant le siège de Microsoft France pour demander des mises à jour gratuites jusqu’en 2030.

« Le remplacement de machines fonctionnelles entraîne de graves difficultés économiques pour les particuliers, pour le secteur associatif, et un immense gaspillage d’argent public pour les collectivités territoriales, les écoles, et les administrations concernées », avait expliqué la coalition dans un communiqué.