
Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump ne fixe pas d’exigences à l’Iran.
Donald Trump a récemment exprimé une volonté de maintenir la pression économique sur l’Iran, tout en évitant d’envisager de nouvelles actions militaires. Lors d’un échange téléphonique rapporté par Axios, il a déclaré : « On reste discrets. Nous ne faisons que semi-négocier avec eux. Nous nous contentons d’observer l’Iran, avec son inflation galopante et le fait qu’il n’a plus d’argent. » Ce ton mesuré semble indiquer une stratégie de surveillance plutôt que d’escalade.
Parallèlement, des changements notables ont eu lieu au sein de l’instance sécuritaire iranienne. Mohsen Rezaï, ancien commandant des Gardiens de la Révolution, a été désigné secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale, succédant à Mohammad Bagher Zolghadr. Cette nomination a été confirmée par Mehdi Tabatabaei, porte-parole du président Massoud Pezeshkian, sur la plateforme X. Zolghadr, quant à lui, prendra le poste de conseiller politique auprès du guide suprême, l’ayatollah Khamenei, comme l’indique un communiqué officiel.
La tension entre les États-Unis et l’Iran demeure palpable, notamment en ce qui concerne le détroit d’Ormuz, un passage crucial pour le commerce mondial des hydrocarbures. Les exigences formulées par Téhéran pour la réouverture de ce corridor stratégique, telles que la cessation des hostilités et l’indemnisation des dommages causés, pourraient intensifier le conflit. Les États-Unis sont appelés à lever les sanctions économiques et à débloquer sans condition les avoirs iraniens gelés, ce qui complique davantage la situation.
