France

Enfant brûlé par un jouet antistress « Squishy » : prudence demandée par la DGCCRF

La popularité des jouets « Squishy », prisés par les enfants, suscite des inquiétudes croissantes. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a émis un avertissement concernant ces articles, suite à un incident survenu le 24 juillet dernier. Un garçon de 8 ans a été victime de brûlures au deuxième degré après qu’une de ces boules antistress ait éclaté à son visage. Ce cas a conduit le parquet de Saint-Omer (Pas-de-Calais) à ouvrir une enquête pour « blessures involontaires ».

Dans un communiqué, la DGCCRF a signalé que des problèmes de santé avaient été rapportés liés à l’utilisation de ces jouets, ainsi qu’à des contrefaçons. Les autorités procèdent actuellement à des analyses des produits commercialisés par différentes marques afin d’évaluer leur sécurité. Les détails entourant l’incident avec l’enfant ne sont pas encore clairs.

En attendant les résultats des investigations, la DGCCRF recommande aux parents et aux jeunes utilisateurs de faire preuve de prudence. Elle déconseille de reproduire des expériences dangereuses souvent vues sur les réseaux sociaux impliquant ces jouets. De plus, les parents sont invités à vérifier l’âge recommandé sur l’emballage, à éviter de chauffer les jouets ou de les exposer à des sources de chaleur, comme un micro-ondes, et à consulter un médecin si leur enfant présente des réactions cutanées après utilisation.

Ce n’est pas un cas isolé. La semaine précédente, la DGCCRF avait déjà alerté sur des rappels de produits similaires en Grande-Bretagne, où des jouets avaient été retirés du marché en raison d’une « concentration excessive en benzène », un agent reconnu comme cancérigène et irritant. Les préoccupations autour des jouets « Squishy » soulignent l’importance d’une vigilance accrue face à la sécurité des produits destinés aux enfants.