
En images – Coupe du monde 2026 : L’héritage de Blanc, France-Paraguay 1998
José Luis Chilavert a toujours estimé qu’il était le numéro 1. Le 28 juin 1998, Fabien Barthez fête ses 28 ans.

Le mur paraguayen est déjà visible sur la photo officielle !
Pouvez-vous nommer un joueur paraguayen de ce 8e de finale à part José Luis Chilavert, facilement identifiable grâce à son uniforme de gardien ?
Parmi les footballeurs sud-américains remarquables lors de ce Mondial, on trouve le défenseur Carlos Gamarra (numéro 2 et numéro 9) ou le milieu de terrain Roberto Acuña (numéro 10, un joueur solide évoluant en Liga).

José Luis Chilavert a toujours considéré qu’il était le numéro 1. Cet ego surdimensionné est accompagné d’une grande assurance. Avant le match, le gardien a déclaré : « Désolé, nous allons éliminer la France, tranquille. […] Nous avons une confiance en nous que rien ne peut perturber. »

Ce 28 juin 1998, Fabien Barthez célèbre ses 28 ans. La qualification pour les quarts de finale constitue un joli cadeau.

Effectivement, Didier Deschamps était déjà présent lors du match France-Paraguay de 1998. Ce samedi à Philadelphie, il apparaîtra en costume et chemise, et non en maillot sans étoile ni brassard de capitaine.

Thierry Henry est titularisé, tout comme David Trezeguet, suite à la blessure de Christophe Dugarry et à l’état diminué de Stéphane Guivarc’h. Le jeune Monégasque a même touché le poteau en première période.

Le match est très disputé, les Bleus contrôlent le ballon, mais ne mettent pas vraiment en danger José Luis Chilavert.

Cinq joueurs composent le mur paraguayen, et cinq Guaranis reçoivent des avertissements dans ce match (aucun joueur français n’est sanctionné).

Ce geste est peut-être l’un des plus beaux du match, juste avant le but de Laurent Blanc.

Voici à nouveau l’action qui mène au but de Laurent Blanc. Elle débute par un centre de Robert Pirès à l’angle de la surface, suivi d’une remise de la tête délicate de David Trezeguet, avant la demi-volée du droit de Laurent Blanc.

En 1998, pour suivre ce match, il était possible de le faire sur TF1 avec Thierry Roland. Pas de « hé but » du défenseur des Bleus, mais un sobre et efficace « Laurent Blanc qui sauve la maison ».
Les amateurs de football se rappellent surtout du commentaire de Thierry Gilardi sur Canal+ : « La lumière est venue de Laurent Blanc. »

La course effrénée de Laurent Blanc commence. Les joueurs paraguayens tombent un à un sur la pelouse du stade Bollaert.

José Luis Chilavert va relever un à un ses coéquipiers. C’est l’une des images marquantes de cette Coupe du monde 1998.
