
Disparition de Delphine Jubillar : Aveux confirmés par les avocats de Cédric Jubillar.
La cour d’appel de Toulouse a confirmé mercredi avoir été informée par les avocats de Cédric Jubillar que leur client reconnaissait être à l’origine de la mort de son épouse, Delphine Aussaguel, disparue en décembre 2020 dans le Tarn. Le procès en appel est toujours programmé pour le 21 septembre.
La cour d’appel de Toulouse a annoncé mercredi avoir été officiellement informée par les avocats de Cédric Jubillar que leur client reconnaissait désormais être à l’origine de la mort de son épouse, Delphine Aussaguel, disparue en décembre 2020 dans le Tarn. Cette déclaration fait suite à une conférence de presse organisée par ses conseils et constitue, selon la juridiction, un nouvel élément dans l’affaire.
Dans un communiqué, la première présidente de la cour d’appel de Toulouse, Chantal Ferreira, a précisé que « par un courriel reçu dans la soirée du 7 juillet, l’avocat de Cédric Jubillar a confirmé les informations communiquées lors de leur conférence de presse », tout en notant que la lettre manuscrite mentionnée n’était pas jointe au message.
Le procès en appel demeure prévu pour septembre.
La juridiction considère toutefois cet élément comme « un élément nouveau au sens de l’article 283 du code de procédure pénale ». En conséquence, la présidente de la cour d’assises pourra, si elle le juge nécessaire, « ordonner des investigations et des auditions complémentaires », qui pourront être confiées à un assesseur ou à un magistrat instructeur.
Lors de la conférence de presse, les avocats Pierre et Guy Debuisson avaient indiqué que Cédric Jubillar réservait « les détails des faits à la justice » et qu’il était « prêt à fournir toutes les précisions nécessaires, notamment sur la localisation du corps ». Jusqu’alors, y compris lors de son procès en 2025, il avait toujours nié toute implication dans la disparition de son épouse. Il avait néanmoins été condamné à 30 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises du Tarn. Enfin, la cour d’appel de Toulouse rappelle que le procès en appel est toujours programmé pour le 21 septembre.
