
Cinq BD indispensables à lire en vacances : « Anatole Latuile », « Dad », « Les Vieux Fourneaux »…
La bande dessinée « Anatole Latuile » est destinée aux enfants âgés de 7 à 11 ans et le tome XX sortira au mois d’août. Le tome VIII des « Vieux Fourneaux », intitulé Graines de voyous, sera disponible à la fin de l’année 2024.
Faire la planche ou savourer des planches. Si vous êtes en vacances et que vous avez du temps, 20 Minutes vous propose des idées. Entre deux actualités sur notre application, il est également possible de se détendre en lisant une bande dessinée. Rien de mieux pour rire de bon cœur, que l’on soit seul, en duo ou en famille. Voici notre sélection estivale de BD drôles et tendance.
« Anatole Latuile », des gags à profusion
Bien qu’il prenne peu de place dans la valise (16 x 20 cm), le livre pourrait bien captiver l’attention de votre enfant. La série « Anatole Latuile » constitue un bon compagnon pour les vacances d’été, spécialement pour les 7 à 11 ans qui commencent à lire de façon autonome. Les histoires sont courtes, avec un humour visuel et un rythme entraînant.
Les récits se concentrent sur l’école (oh non, c’est les vacances !), ainsi que sur les amis et la vie quotidienne. Les parents se remémoreront les aventures de Tom Tom et Nana, retrouvant un humour semblable à celui du Petit Nicolas ou de Gaston Lagaffe. Le tome XIX, intitulé Tous aux abris, est paru en début d’année, et le tome XX sortira en août.
12,20 €, éd. Bayard Jeunesse
« Dad », détendu et drôle
Dad est publié depuis douze ans chez Dupuis… avec douze tomes (Chaos Bang étant le dernier). Cette bande dessinée qui séduira les jeunes de 8 à 10 ans, mais également les plus grands, a été créée par Nob – Bruno Chevalier – et a été adaptée en série d’animation, tout comme Anatole Latuile.
Le personnage principal est un comédien qui enchaîne les petits rôles et endosse le plus important : celui d’un père de quatre filles, aux caractères bien distincts : Pandora, Ondine, Roxane et Bébérénice. Les situations quotidiennes et les disputes entre sœurs, ainsi que les castings ratés de Dad, raviveront sans doute des souvenirs chez certains parents.
12,95 €, éd. Dupuis
« Les Vacances chez Pépé-Mémé », un parfum de campagne
Destinée davantage aux adolescents et aux adultes qu’Anatole Latuile ou Dad, Les Vacances chez Pépé-Mémé est l’une des bandes dessinées qui s’est démarquée ces derniers mois. Avec un humour burlesque et irrévérencieux, cet album de Guillaume Bouzard raconte les aventures de Lisa, Lucas et Ethan, envoyés chez leurs grands-parents à la campagne.
Le grand-père aime bricoler et passer du temps avec son ami Lucien, tandis que la grand-mère n’hésite pas à exprimer ses reproches face aux bêtises de ses petits-enfants, qui ne sont pas en reste pour réaliser des frasques. Les amateurs d’humour visuel et absurde trouveront dans Les Vacances chez Pépé-Mémé une lecture incontournable.
14,90 €, éd. Fluide Glacial
« Les Vieux Fourneaux », une satire actuelle
Le tome VIII des Vieux Fourneaux, paru fin 2024, est terriblement d’actualité cet été. L’intrigue de Wilfrid Lupano (illustrée par Paul Cauuet) se déroule en plein été, dans le village de Montcoeur, frappé par une canicule mémorable. « Montcoeur est sec comme un 49,3. »
Malgré la sécheresse, Sophie est déterminée à célébrer les soixante ans du « Loup en slip », un personnage bien connu des lecteurs de l’univers de Lupano. Cette fête devient aussi l’occasion d’explorer les souvenirs du village. Destinée aux adolescents et aux adultes, les personnages des Vieux Fourneaux sont attachants et les dialogues du tome VIII, intitulé Graines de voyous, sont savoureux. De quoi se régaler en été.
16 €, éd. Dargaud
« Mortelle Adèle – Nazebrocadabra ! », la magie à l’honneur
Impossible de passer à côté : Mortelle Adèle est la star des librairies depuis des années, et son vingt-troisième tome, Nazebrocadabra !, sorti à la fin mai, renforce encore sa popularité. Mortelle Adèle, dont la série est écrite par Mr Tan (Antoine Dole) et illustrée par Diane Le Feyer, est un véritable phénomène.
Sans revenir sur toute l’histoire de ce succès, le dernier tome suit l’héroïne, Adèle, qui devient la vedette de son propre film. Rapidement, elle se rend compte que les adultes ne comprennent rien à ce qui fait sa « mortellitude ». Le tournage dérape, et les gags s’enchaînent. « Nazebrocadabra ! », la magie opère toujours, même à l’ombre d’un parasol.
11,50 €, éd. Mr Tan & Co
