Belgique

Maxime Prévot demande à l’UE une réponse unie à Trump sur les droits de douane de 100% sur les médicaments génériques européens.

La Belgique se distingue par ses exportations de produits pharmaceutiques, principalement à destination des États-Unis, un secteur qui représente plus de la moitié de ses ventes. Surnommé la « Pharma Valley », le secteur pharmaceutique belge affiche un excédent commercial de 10,7 milliards d’euros avec les États-Unis, selon l’Agence fédérale du médicament et des produits de santé (AFMPS).

Mardi, Donald Trump a annoncé que les médicaments génériques seront soumis à des droits de douane de 100 % à partir d’août 2028. Cette mesure, selon lui, vise à relocaliser la production des produits pharmaceutiques sur le territoire américain. « Les chaînes de production du médicament sont mondiales et profondément interdépendantes », rappelle Maxime Prévot. « Y ériger des barrières fait peser un risque sur les coûts et sur la sécurité d’approvisionnement, pour les patients ici comme ailleurs », a déclaré le chef de la diplomatie belge. Il appelle l’Union européenne à « répondre à ce défi de manière unie, en défendant à la fois l’innovation et un approvisionnement ouvert et sûr, dans l’intérêt de tous. » Les médicaments génériques étaient jusqu’à présent exclus des droits de douane américains sur les produits pharmaceutiques, annoncés en avril, qui peuvent atteindre jusqu’à 100 %.

Il appelle l’Union européenne à « répondre à ce défi de manière unie, en défendant à la fois l’innovation et un approvisionnement ouvert et sûr, dans l’intérêt de tous. » Les médicaments génériques étaient jusqu’à présent exclus des droits de douane américains sur les produits pharmaceutiques, annoncés en avril, qui peuvent atteindre jusqu’à 100 %.

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Selon Donald Trump, « à compter du 1er août 2026, tous les médicaments génériques importés aux États-Unis continueront de bénéficier de droits de douane de zéro pour cent pendant une période de deux ans, après quoi ces droits de douane seront portés à 100 % pendant un an, puis 200 % par la suite », a-t-il écrit sur sa plateforme Truth Social. « Cette mesure vise à relocaliser la production de médicaments génériques aux États-Unis, en pénalisant les entreprises qui décideraient de ne pas construire d’usines et d’installations dans le délai qui leur est accordé », a précisé le président républicain dans son message.