
Une mineure violée par son père dénonce les faits grâce à une IA.
A l’audience, il a été révélé que la victime n’avait pour seul confident qu’un chien. Elle avait néanmoins partagé sa détresse avec une intelligence artificielle, qui lui avait conseillé de se rendre à la police, ce qu’elle a fait en début d’année.
Le prévenu, âgé de 39 ans, a reconnu les abus ainsi que d’autres faits qui lui étaient reprochés. La défense a plaidé en faveur d’une peine inférieure à cinq ans afin de permettre à son client de suivre un traitement. Cependant, le tribunal a décidé d’une peine plus sévère, insistant sur l’extrême gravité des faits et la personnalité « inquiétante » du prévenu, qui affirmait, durant son procès, être un bon père.
L’arrestation immédiate du père a été ordonnée en raison du risque de récidive, le tribunal considérant qu’il ne mesurait toujours pas la gravité de son comportement. En plus de la peine de prison, l’individu a également été privé de ses droits civils et politiques pour une durée de dix ans.
