
Laurent Hublet dévoile son plan pour redresser l’économie bruxelloise.
Quatre secteurs sont érigés en priorités : la souveraineté, représentant près de 48% de la valeur ajoutée dans la capitale ; la santé, avec plus de 66.000 postes équivalent temps plein. Le projet fixe cinq priorités opérationnelles, dont la gare du Midi doit devenir « un lieu structurant » mêlant activités économiques et logements.
Quatre secteurs sont définis comme prioritaires : la souveraineté, englobant les acteurs de la finance, les institutions et la gestion d’infrastructures, qui représentent près de 48 % de la valeur ajoutée dans la capitale ; la santé, avec plus de 66.000 postes équivalents temps plein ; l’économie récréative et culturelle, incluant les médias, les institutions culturelles et le centre de conférences du Heysel ; et la manufacture urbaine, comprenant la construction, la logistique et la production.
Le projet établit cinq priorités opérationnelles. D’abord, la gare du Midi doit devenir « un lieu structurant » alliant activités économiques et logements, inspirée de la gare Saint-Lazare à Paris. Ensuite, un Pacte de compétitivité sera mis en place, similaire à celui instauré après les faillites d’Opel à Anvers et de Ford à Genk, pour relancer le site d’Audi à Forest grâce à des exonérations du précompte professionnel. Troisièmement, des zones d’accélération économique bruxelloises (ZAEB) seront créées.
Le site d’Audi sera utilisé comme projet pilote avec des démarches simplifiées et un régime fiscal spécifique, bien qu’aucun repreneur n’ait encore été identifié. Par ailleurs, le plan « Oxygen » viendra en aide aux PME et prévoit de stimuler l’économie de l’innovation dans le but de faire de Bruxelles une « capitale de l’intelligence artificielle ». Aucun budget n’a cependant été annoncé. « L’objectif est de fixer un cap le plus clair possible », a déclaré Laurent Hublet.
