L’ancienne puéricultrice de l’ULB fait appel de sa condamnation à 10 ans.
L’ancien compagnon de la puéricultrice a été condamné à 12 ans de détention pour des faits commis entre juin 2020 et septembre 2022 sur trois enfants de moins de trois ans sous la responsabilité de la crèche de l’ULB. La défense de l’ancienne puéricultrice, C.V., souligne que le jugement de première instance ne mentionne pas le profil psychologique de C.V. ni la relation d’emprise exercée par son ancien compagnon, et que le tribunal n’a pas considéré qu’elle avait été contrainte à commettre des actes pédocriminels.
À l’inverse, l’ex-compagnon de la puéricultrice ne conteste pas sa condamnation. Il a écopé de 12 ans de prison pour les mêmes actes que C.V., réalisés entre juin 2020 et septembre 2022 sur trois enfants de moins de trois ans, qui étaient sous la garde de la crèche de l’ULB.
La défense de l’ancienne puéricultrice, C.V., remarque que le jugement de première instance n’aborde pas le profil psychologique de celle-ci, ni la relation de domination exercée par son ancien compagnon depuis ses 15 ans, un fait pourtant présenté lors du procès. Le tribunal correctionnel n’a pas pris en compte que l’ancienne puéricultrice de l’Université libre de Bruxelles (ULB) avait été contrainte par son ancien compagnon à commettre des actes pédocriminels au sein de la crèche où elle travaillait. Étant donné que C.V. est sous surveillance électronique, le procès d’appel pourrait être planifié avant la fin de l’année 2026.

