Belgique

Coupe du monde 2026 : un premier tour redéfinit la hiérarchie continentale

À la fin du premier tour et des matchs de groupe, il restait encore 32 pays en compétition sur 48 au départ le 11 juin dernier. Les bons élèves du premier tour du Mondial 2026 sont l’Afrique, l’Amérique du Sud et l’Europe, avec un taux de réussite de 90%, 83% et 81% respectivement.


À l’issue du premier tour et des matchs de groupe, 32 pays sont encore en lice sur les 48 participants au début du tournoi le 11 juin dernier, un nombre identique à celui des éditions précédentes. Depuis 1998 et le Mondial en France, la Coupe du monde a débuté avec 32 équipes. Avant cela, entre 1982 et 1994, seulement 24 pays étaient qualifiés, et entre 1930 et 1974, la compétition se jouait avec 16 nations, un nombre parfois inférieur en raison de forfaits de dernière minute.

Ainsi, si les Diables rouges ont joué 7 matchs lors des éditions de Mexico 86 ou de Russie 2018, ils devront en disputer 8 pour rééditer cet exploit cette fois-ci.

Cette évolution est clairement le résultat de la volonté de la FIFA de rendre la compétition aussi globale que possible, permettant à tous les continents de participer. Après les phases de groupe, certaines tendances sont évidentes.

Les bons élèves du premier tour du Mondial 2026 : l’Afrique, l’Amérique du Sud et l’Europe

On peut observer une nette distinction entre les continents, certains affichant d’excellents résultats, tandis que d’autres peinent. Surprise, le meilleur taux de réussite du premier tour revient à l’Afrique, qui a qualifié 9 de ses 10 représentants. Seule la Tunisie est restée sur le carreau. Ce taux de 90 % témoigne de la montée en puissance des nations africaines, avertissant les Diables rouges pour leur match de mercredi contre le Sénégal.

Deux autres continents se distinguent également :

– L’Amérique du Sud, avec un taux de 83 %, a réussi à qualifier 5 de ses 6 équipes, seul l’Uruguay ayant échoué. Ce pays, double vainqueur de la Coupe du monde, n’a pas réussi à se qualifier depuis longtemps, en 1930 et 1950.
– En Europe, 13 équipes sur 16 se sont qualifiées, soit un taux de 81 %. Les éliminées sont l’Écosse, la République tchèque et, de manière inattendue, la Turquie.

Bilan contrasté pour l’Amérique du Nord

Concernant l’Amérique du Nord et centrale, partie de la CONCACAF (Confédération de football d’Amérique du Nord, centrale et des Caraïbes), le bilan est très contrasté. Les trois pays co-organisateurs, le Mexique, le Canada et les États-Unis, ont tous réussi à se qualifier pour la phase à élimination directe, tandis que les trois plus petits pays, Haïti, Curaçao et Panama, ont tous été éliminés. Ce dernier quitte le Mondial sans avoir marqué de but, ce qui donne un taux de réussite de 50 % pour cette région, un résultat peu encourageant.

L’Asie et l’Océanie cancres du Mondial 2026

En ce qui concerne l’Asie, ainsi que l’Océanie, le bilan est peu reluisant. Les géants asiatiques que sont l’Inde, l’Indonésie et le Pakistan n’ont jamais eu la chance de participer à la compétition. Seul le Japon, qui participe pour la huitième fois consécutive depuis 1998, tire son épingle du jeu et se rappelle à la mémoire des Belges, devant maintenant se mesurer au Brésil le 29 juin pour continuer l’aventure.

Au final, si le Japon se distingue par sa présence, l’Asie semble en difficulté sur la scène footballistique, tandis que l’Afrique continue de s’affirmer de manière croissante.