Affaire Patrick Bruel : deux plaintes pour viol et une pour agression sexuelle.
Deux plaintes pour viol et une pour agression sexuelle sur mineure ont été déposées les 25 juin et 1er juillet auprès du doyen des juges d’instruction de Nanterre (Hauts-de-Seine). L’avocate de la victime a fait appel de l’ordonnance des juges pour contester la prescription dans le dossier d’un viol à Grenoble en 2000.
Deux plaintes pour viol et une pour agression sexuelle sur mineure ont été déposées les 25 juin et 1er juillet auprès du doyen des juges d’instruction de Nanterre (Hauts-de-Seine). L’artiste de 67 ans est déjà mis en examen depuis juin dans quatre affaires. Il est placé sous le statut de témoin assisté dans quatre autres dossiers. Un neuvième cas, celui d’un viol à Grenoble en 2000, avait été écarté par les juges d’instruction saisis du dossier, qui ont constaté la prescription. Cependant, l’avocate de la victime a fait appel de l’ordonnance des juges pour contester la prescription dans ce dossier.
Selon Mediapart, parmi les trois nouvelles plaintes visant le chanteur, l’une concerne des faits qui ne sont pas prescrits. Stéphanie (prénom d’emprunt) dénonce un viol qui aurait eu lieu en 2014, en marge d’un événement international de poker. La deuxième plaignante, Jeanne (prénom d’emprunt), accuse Patrick Bruel d’un viol puis d’une tentative de viol qui auraient eu lieu dans les années 2000. La troisième plaignante dénonce une agression sexuelle qu’elle aurait subie à l’âge de 15 ans, des faits survenus en septembre 1992 à New York, en marge de l’US Open, où elle était bénévole. Sollicités par l’AFP, les conseils de Patrick Bruel ont indiqué que le chanteur répondrait à « ces accusations fausses dans le seul cadre pertinent et adapté : la justice si elle est saisie de ces faits ». « Seule l’autorité judiciaire est aujourd’hui à même d’établir les faits dans une affaire constamment polluée par le bruit médiatique ».
