Algérie

Sadi exclut le collège technique du choix du nouveau sélectionneur.

Le mois de septembre approche à grands pas, et l’équipe nationale d’Algérie se retrouve toujours sans entraîneur. Dans un retournement inattendu, le quotidien spécialisé Compétition révèle qu’un entraîneur portugais est en pourparlers avec la Fédération algérienne de football (FAF). Bien que son identité reste confidentielle, les avancées dans ce dossier laissent penser que la FAF pourrait avoir fait son choix.

Cet entraîneur, cependant, n’est pas encore libre de tout engagement. Actuellement à la tête d’un club, il doit d’abord résoudre sa situation contractuelle avant de pouvoir envisager un avenir avec les Verts. Des discussions ont déjà eu lieu entre lui et la FAF, et il est désormais en négociations avec ses dirigeants actuels pour obtenir une résiliation de contrat. Ce processus indique qu’il ne prend pas cette décision à la légère, cherchant une garantie solide avant de rompre son engagement.

De son côté, la FAF semble se concentrer sur les derniers détails avant de faire une annonce officielle concernant le nouvel entraîneur.

Récemment, le nom de l’Uruguayen Gustavo Poyet avait circulé dans les médias français comme potentiel successeur. Cependant, après vérification, il s’est avéré que cette piste n’avait aucune fondation. Avant cela, l’Espagnol Felix Sanchez était considéré comme le favori, mais ce dossier s’est également refroidi sans explication de la fédération. Ces deux faux espoirs ont contribué à l’agacement du public, fatigué par l’incertitude qui entoure le poste d’entraîneur.

Au départ, le Collège technique de la FAF était censé jouer un rôle clé dans le choix du nouvel entraîneur. Pourtant, son influence semble avoir diminué, malgré un travail qui avait conduit à une liste de trois candidats prioritaires : Sánchez Bas, Rafael Benítez et Tom Saintfiet. Aucun de ces noms ne semble désormais en lice, la FAF cherchant à explorer de nouvelles pistes et à élargir ses horizons en sondant des profils qui n’étaient pas présents dans les discussions initiales.

Walid Sadi et son équipe semblent avoir tiré des leçons de la situation précédente. Le départ de Vladimir Petković, survenu cet été après une Coupe du Monde décevante, a laissé des séquelles. Le président de la FAF avait d’ailleurs expliqué au Bureau fédéral les détails de cette séparation à l’amiable, négociée pour éviter des coûts excessifs.