La Fonction publique simplifie le recrutement de plus de 21 000 postes dans les écoles.
La Direction générale de la Fonction publique met en place des mesures exceptionnelles pour faciliter le recrutement d’agents contractuels dans les écoles primaires, avec un total de 21 000 postes à pourvoir, comme l’a annoncé le ministère de l’Intérieur. Cette initiative vise à améliorer les conditions de travail et de service au sein des établissements scolaires. Pour l’année 2026, le nombre total de postes financiers atteindra 21 533.
Dans un courrier adressé au ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, la Direction générale de la Fonction publique a répondu à une demande antérieure de ses services. Ce document vise à valider plusieurs autorisations exceptionnelles pour le recrutement d’agents contractuels dans les communes. Le Premier ministre avait déjà accordé une telle autorisation au secteur, et le courrier, numéroté 1676 et daté du 2 mai 2026, précise que ces recrutements concernent des postes de gardien et d’ouvrier professionnel de niveaux un, deux et trois.
La correspondance de la Fonction publique, portant le numéro 9876 et datée du 23 août, introduit des simplifications administratives significatives. Le délai d’avis de conformité pour l’ouverture des recrutements a été réduit à cinq jours ouvrables, contre dix jours auparavant. De plus, la période d’inscription des candidats est désormais de quinze jours au lieu de vingt.
Les services communaux bénéficieront également d’une plus grande flexibilité dans l’utilisation des listes complémentaires, facilitant ainsi le remplacement des candidats qui n’ont pas rejoint leur poste dans les délais impartis ou qui ont renoncé à leur emploi. Cette mesure s’applique aussi en cas de rupture de contrat suite à une enquête administrative négative.
Concernant les analyses médicales antidrogue, la Fonction publique a été interrogée par les services du ministre Sayoud sur l’obligation pour les candidats de fournir ces analyses, attestant de l’absence de consommation de stupéfiants. La réponse a été claire : l’arrêté ministériel définissant les conditions d’application de l’article 5 du décret exécutif n’est pas encore publié, et la liste des laboratoires agréés pour ces analyses n’est pas disponible. Cette situation, couplée à l’urgence du recrutement, justifie une certaine souplesse. Ainsi, les candidats ne sont pas tenus de fournir ces analyses dans leur dossier initial, mais ceux qui seront retenus devront présenter ce certificat dès la publication de l’arrêté ministériel.
La Direction générale de la Fonction publique assure que ses services locaux sont prêts à collaborer avec les structures déconcentrées du ministère de l’Intérieur pour garantir le bon déroulement de cette opération de recrutement à travers les wilayas.
