Meurtre à Tataouine : le procureur clarifie rumeurs et faux décès.
Le substitut du procureur de la République de Tataouine, Nidhal Labiedh, a démenti les informations concernant la consommation de drogues par les auteurs du meurtre, affirmant qu’elles ne reposent sur aucun fondement. La fille est décédée des suites de l’agression et le fils est actuellement en soins intensifs à Sousse dans un état critique après un grave accident de la route survenu vendredi soir.
Le substitut du procureur de la République et porte-parole du tribunal de première instance de Tataouine, Nidhal Labiedh, a démenti plusieurs fausses informations circulant sur les réseaux sociaux concernant un récent meurtre ayant choqué la région.
Lors d’une intervention téléphonique à la radio, le procureur de la République a précisé que les allégations sur la consommation de drogues par le ou les auteurs du crime ne reposent sur aucun fondement dans le dossier actuel de l’affaire. Il a également démenti catégoriquement les rumeurs annonçant le décès de la mère, affirmant qu’elle est « saine et sauve, malgré des blessures légères, et qu’elle est actuellement en voie de guérison ».
Le porte-parole a confirmé les faits suivants. La fille est décédée des suites de l’agression et le fils, contrairement à ce qui a pu être dit, a été victime d’un grave accident de la route vendredi soir au niveau d’Enfidha (gouvernorat de Sousse), alors qu’il se rendait à Tunis. Il est actuellement en soins intensifs dans un hôpital de Sousse, dans un état critique.
Le procureur de la République a souligné que le fils n’est pas en état d’arrestation mais bénéficie de soins médicaux en toute liberté. Il a précisé que les investigations se poursuivent pour déterminer les circonstances exactes du crime et identifier le véritable coupable grâce aux empreintes et aux preuves médico-légales.
Le porte-parole a conclu son intervention en appelant les citoyens et les médias à « ne pas céder à la course au scoop sur les réseaux sociaux » et à se fier uniquement aux sources officielles et judiciaires afin de garantir l’exactitude de l’information et d’éviter d’égarer l’opinion publique.

