
Le violent incendie d’Oued Meliz à Jendouba maîtrise après avoir ravagé 40 hectares.
Un incendie dévastateur a récemment ravagé la région du mont Bou Rebah, entraînant la destruction de quarante hectares de végétation, principalement composée de pins d’Alep et de maquis dense. La situation a nécessité une intervention rapide et coordonnée de plusieurs entités, dont les brigades forestières, la protection civile, la garde nationale et l’armée de l’air, qui ont réussi à maîtriser le sinistre.
Malgré la maîtrise actuelle de l’incendie, les équipes de secours restent sur le qui-vive, conscientes que la vigilance est essentielle dans les massifs forestiers du nord-ouest. Après une lutte acharnée contre les flammes, les opérations se concentrent désormais sur la sécurisation des lisières, tout en maintenant une surveillance environnementale stricte.
Les conditions climatiques et géographiques ont considérablement compliqué les efforts d’extinction. Les équipes ont dû faire face à une topographie difficile, marquée par des ravins et des chemins impraticables pour les véhicules d’intervention. De plus, des vents thermiques violents ont alimenté le feu, rendant la tâche des pompiers encore plus périlleuse, avec des risques d’asphyxie pour ceux qui se trouvaient en première ligne.
La collaboration entre les sapeurs-pompiers, la direction des forêts et les forces de la garde nationale a été déterminante pour stopper la progression de l’incendie, qui avait débuté sur les hauteurs de la délégation de Oued Meliz. Les populations locales et les unités aériennes de l’armée ont également joué un rôle crucial dans la lutte contre les sautes de feu.
À présent, les équipes s’attaquent à la phase de refroidissement, visant à éteindre les fumerolles et à traiter les souches incandescentes enfouies sous les débris forestiers. Bien que le danger immédiat semble écarté, un dispositif de surveillance renforcé demeure en place sur les flancs du mont Bou Rebah. Des patrouilles de la garde nationale et des gardes-forestiers surveillent la zone pour détecter toute variation thermique et prévenir la réapparition de foyers secondaires, protégeant ainsi ce précieux patrimoine écologique.
