Tunisie

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OPEP+ : Une légère augmentation des quotas de production de pétrole

Les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep+) ont convenu d’une légère hausse de leurs quotas de production pour le mois de septembre. Cette décision implique un ajustement de 188 000 barils par jour, un chiffre qui reste en ligne avec les augmentations précédentes.

L’OPEP+ a analysé la situation actuelle et estime qu’après avoir restauré l’offre, il n’est pas nécessaire d’accélérer les changements. Le groupe prévoit une pause dans ses ajustements au quatrième trimestre, se concentrant sur les négociations concernant les quotas de production pour 2027.

IA : Le Règlement européen entre dans une phase de sanctions

À partir du 2 août 2026, le Règlement européen sur l’intelligence artificielle, connu sous le nom d’AI Act, adopte une approche plus stricte. La Commission européenne est désormais en mesure de sanctionner les entreprises qui ne respectent pas les nouvelles règles de transparence concernant les chatbots et les contenus générés par l’IA. Deux ans après son adoption, le règlement change de nature, permettant au Bureau européen de l’IA et aux autorités nationales d’enquêter, de demander des documents et d’imposer des amendes significatives pour les violations. Cela concerne notamment les chatbots qui ne révèlent pas leur nature, les deep fakes non identifiés, ainsi que les grands modèles génératifs négligeant le droit d’auteur.

Zone OCDE : Une inflation en baisse à 4,2 %

L’inflation dans la zone de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a connu un ralentissement, atteignant 4,2 % en juin 2026, selon les dernières données fournies par l’organisation. L’OCDE a précisé que « l’inflation globale en glissement annuel dans la zone OCDE, mesurée par l’indice des prix à la consommation (IPC), a diminué pour se fixer à 4,2 % en juin 2026, après avoir atteint 4,6 % en mai ».

L’analyse des chiffres révèle que l’inflation a baissé dans 20 pays de l’OCDE, tandis qu’elle a augmenté dans 6 autres et est restée stable dans 12. En juin, l’inflation a été de 2 % ou moins dans neuf pays et inférieure à 1 % dans trois d’entre eux. Les taux d’inflation pour les denrées alimentaires et les éléments sous-jacents (hors alimentation et énergie) ont également diminué de 0,2 %, atteignant respectivement 3,4 % et 3,6 %. Dans le G7, l’inflation globale a également baissé, s’établissant à 3 % en juin, contre 3,5 % en mai. Dans la zone euro, l’inflation a chuté à 2,8 % en juin, après 3,2 % en mai, en raison d’une baisse des prix de l’énergie et des aliments, atteignant leur niveau le plus bas en cinq ans.

Tourisme au Maroc : Un secteur en plein essor, mais avec des défis à relever

Le Maroc se positionne comme l’une des destinations touristiques les plus attractives au monde, bénéficiant de nombreux atouts. En 2025, près de 20 millions de visiteurs ont été accueillis, générant 138 milliards de dirhams de recettes en devises et représentant environ 7 % du PIB. Ce secteur a dépassé les objectifs fixés dans la feuille de route 2023-2026, illustrant ainsi sa dynamique exceptionnelle.

La diversité de l’offre touristique est sans conteste un de ses principaux atouts. Le pays propose un éventail d’expériences, allant des stations balnéaires aux montagnes, en passant par des médinas classées au patrimoine mondial, un désert, une gastronomie renommée et un riche patrimoine culturel. De plus, la proximité géographique avec l’Europe, ainsi qu’une connectivité aérienne en constante amélioration, renforcent l’attrait du Maroc.

Cependant, le secteur fait face à des déséquilibres structurels. Actuellement, Marrakech reste le principal pôle touristique, suivie d’Agadir et de Casablanca. Cette concentration favorise la création de centres puissants, mais limite également la répartition des bénéfices économiques vers d’autres régions à fort potentiel, telles que Fès, Ouarzazate, Béni Mellal-Khénifra, Saïdia ou le Sud atlantique. Les professionnels du secteur soulignent la nécessité d’une meilleure répartition des investissements et des flux.

Une autre faiblesse réside dans la forte dépendance du Maroc vis-à-vis des marchés européens, notamment la France, l’Espagne, le Royaume-Uni et l’Allemagne, qui représentent la majorité des arrivées internationales. Bien que cette proximité soit un avantage compétitif, elle expose également le secteur aux ralentissements économiques et aux crises géopolitiques. Les experts estiment que « la dépendance du Maroc à l’Europe est une opportunité. Il est essentiel de continuer à croître en Europe tout en diversifiant les liaisons vers l’Amérique latine, l’Amérique du Nord et l’Asie ».