Indices de croissance récemment observés sont encourageants.
La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé que la croissance du PIB de la Tunisie devrait atteindre des taux respectables en 2026 et 2027. Selon le rapport sur les Perspectives économiques en Afrique, l’inflation devrait baisser jusqu’à 5,4% en 2027.

Parallèlement aux progrès sociaux, la Tunisie est en train de réaliser d’importants avancées économiques, comme le confirment des chiffres et des témoignages crédibles. Les dernières prévisions de la Banque africaine de développement (BAD) annoncent que la croissance du PIB de notre pays devrait atteindre des taux significatifs en 2026 et 2027.
Effectivement, le dernier rapport sur les Perspectives économiques en Afrique, présenté récemment à Brazzaville, capitale de la République du Congo, lors des Assemblées annuelles du Groupe de la BAD, qui ont eu lieu du 25 au 29 mai 2026, prévoit une baisse de l’inflation à 5,4 % en 2027.
De plus, le budget de l’État tunisien prévoit une croissance de l’ordre de 3,3 % pour l’année 2026. Au cours du premier trimestre, le taux a déjà atteint 2,6 % en glissement annuel par rapport à la même période en 2025, laissant présager des taux attendus.
Ces prévisions de la BAD, principal organisme financier africain et grand partenaire financier, économique et social de la Tunisie, sont fiables pour indiquer l’évolution et les perspectives de développement de notre pays, qui souhaite s’ancrer dans les dynamiques du continent africain tout en respectant le principe de souveraineté.
La Tunisie a également réaffirmé son engagement envers l’Afrique et l’intégration africaine lors de la Journée de l’Afrique 2026, célébrée à Tunis. Cette journée était dédiée aux enjeux de l’eau et de l’assainissement durable, plus précisément sur le thème de « la disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 ».
Concernant les indices de croissance, confirmés par l’Institut national de la statistique (INS), il s’agit d’une embellie avec des chiffres supérieurs aux attentes. Cependant, il est crucial de ne pas se reposer sur ces lauriers, car ces chiffres restent fragiles, principalement soutenus par la demande intérieure.
Il ne faut pas oublier que notre pays est également fortement exposé aux aléas climatiques, à la cyclicité du tourisme ainsi qu’à la situation économique de l’Union européenne, son principal partenaire commercial.
Cependant, la situation peut s’améliorer et les bons indicateurs peuvent être renforcés si l’on renforce les créneaux d’investissements, tant nationaux qu’étrangers, afin de maintenir la dynamique économique nationale tout en garantissant une bonne gouvernance et une transparence dans la gestion des affaires publiques.

