
Cisjordanie occupée : Un enfant palestinien tué par l’armée sioniste à Naplouse
La situation en Cisjordanie continue de se détériorer, avec des conséquences tragiques pour les enfants palestiniens. Selon Hanan Suleiman, directrice exécutive adjointe de l’Unicef, l’ONU a confirmé la mort de 174 enfants palestiniens, ce qui équivaut à un enfant tué chaque semaine entre janvier 2024 et juillet 2026. Ce chiffre alarmant souligne l’impact dévastateur des violences en cours dans la région.
Hier, un enfant palestinien a perdu la vie dans le camp de réfugiés d’Askar al-Jadid, situé à l’est de Naplouse. Islam Ahmad Ajjuri, âgé de seulement 12 ans, a succombé à une blessure par balle à la poitrine, infligée lors d’une incursion des forces d’occupation. Ce tragique incident illustre la réalité quotidienne des enfants vivant dans des zones de conflit.
Les arrestations se poursuivent également, avec dix-huit Palestiniens arrêtés hier en Cisjordanie, parmi lesquels un enfant et plusieurs anciens détenus. Ces opérations ont principalement eu lieu dans les gouvernorats de Jénine, Qualqiliya, Tulkarem, Beit Lehm, El Qods et Naplouse, portant le total des Palestiniens emprisonnés par les autorités sionistes à plus de 9.500, incluant 99 femmes, 42 journalistes et plus de 360 enfants.
Le Bureau d’information des prisonniers a dénoncé ces campagnes d’arrestations, qui s’inscrivent dans une stratégie d’escalade permanente contre la population palestinienne. Ces actions sont souvent accompagnées de perquisitions et de dégradations de biens, exacerbant les tensions dans la région.
Dans le cadre de ces opérations, des forces militaires ont été observées patrouillant dans les rues de Tulkarem, où des contraventions ont été dressées à l’encontre de véhicules palestiniens. Ces mesures de contrôle, qui se poursuivent depuis 574 jours, perturbent gravement la vie quotidienne des habitants, rendant difficile l’accès à l’éducation, aux soins de santé et aux services essentiels.
Hier soir, des forces sionistes ont également installé deux structures mobiles dans la ville de Beita, au sud de Naplouse, aggravant encore les conditions de vie des résidents. Les restrictions imposées par l’occupation, ainsi que la présence militaire constante, compliquent davantage la situation économique et sociale des Palestiniens.
La communauté internationale continue de suivre de près ces événements, alors que les appels à mettre fin à la violence et à protéger les enfants se multiplient.
