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	<title>Archives des changement climatique - 1001Infos</title>
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		<title>À Santa Marta, nouvel élan vers des énergies renouvelables</title>
		<link>https://1001infos.net/belgique/a-santa-marta-nouvel-elan-vers-des-energies-renouvelables/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 13:00:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La conférence sur la sortie des énergies fossiles s'est achevée à Santa Marta, réunissant 56 pays, affirmant leur engagement pour la neutralité carbone vers 2050.</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/belgique/a-santa-marta-nouvel-elan-vers-des-energies-renouvelables/">À Santa Marta, nouvel élan vers des énergies renouvelables</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>La conférence sur la sortie des énergies fossiles s&rsquo;est achevée cette nuit à Santa Marta, avec la participation de 56 pays. À l’issue de cette conférence, les pays présents ont réaffirmé leur engagement à respecter les accords de la COP de Paris et à atteindre la neutralité carbone mondiale aux alentours de 2050.</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --><br />
La première conférence sur la sortie des énergies fossiles s&rsquo;est conclue cette nuit à Santa Marta, en Colombie, coorganisée par la Colombie et les Pays-Bas. 56 pays y ont participé, incluant des nations producteurs et consommateurs de combustibles fossiles comme le Nigéria, l&rsquo;Angola et la Colombie, formant une coalition pour promouvoir une alternative énergétique face au réchauffement climatique.</p>
<p>Trois thèmes principaux ont été abordés : la réduction de la dépendance économique aux combustibles fossiles, la transformation de l&rsquo;offre et de la demande, et le renforcement de la coopération internationale.</p>
<p>Ce type d&rsquo;événement vise à surmonter les blocages rencontrés lors des conférences des parties (COP) où les décisions doivent être prises par consensus, ce qui est souvent entravé par les pays producteurs de combustibles fossiles. À ce jour, lors de la COP 28 à Dubaï, la question de la décarbonation et de la sortie du fossile a été abordée, mais il n&rsquo;y avait eu aucune avancée à Belem, lors de la COP30 l&rsquo;automne dernier.</p>
<p>Jean-Luc Crucke a exprimé clairement sa position sur la sortie des énergies fossiles tout en citant Margaret Thatcher : « Il n’y a pas d’alternative, c’est la seule et unique option qui s’offre au monde ! »</p>
<p>Dans les coulisses de cette conférence, une atmosphère sereine a été remarquée, sans les tensions habituelles des COP. Un correspondant de l&rsquo;Agence France Presse a noté « une atmosphère apaisée, pas de négociations nocturnes ni de portes qui claquent, et aucun compromis à négocier avec les grands pays émetteurs de gaz à effet de serre et producteurs de pétrole, absents ».</p>
<p>Cette conférence cherche à éviter de devenir « un nouveau machin ». Jean-Luc Crucke a précisé : « On ne veut pas refaire une institution à la place de celles qui existent déjà. Par contre, nous tiendrons le même discours dans toutes les institutions internationales. » </p>
<p>Depuis l&rsquo;idée de cette conférence lancée l&rsquo;automne dernier après la COP30, le contexte international a évolué, notamment avec la guerre dans le Golfe et la fermeture du détroit d&rsquo;Ormuz qui ont provoqué une hausse des prix des énergies fossiles, rappelant aux membres de l&rsquo;Union européenne leur dépendance envers ces pays.</p>
<p>À l&rsquo;issue de la conférence, les 56 pays participants ont réaffirmé leur engagement en faveur des accords de la COP de Paris, et notamment la volonté d&rsquo;atteindre la neutralité carbone mondiale autour de 2050. Un « Groupe d&rsquo;experts scientifiques pour la transition énergétique mondiale (SPGET) » a été créé pour aider les pays à se libérer de leur dépendance aux énergies fossiles, avec l&rsquo;élaboration d&rsquo;une feuille de route pour limiter le réchauffement à 1,5 °C.</p>
<p>Cette transition nécessitera de surmonter des obstacles juridiques, financiers et politiques. Nadia Cornejo, vice-présidente de la Coalition climat en Belgique, a exprimé son soutien à la prise de décision basée sur la science, affirmant : « Ça montre que la science reste au cœur des décisions politiques. »</p>
<p>Les conclusions de la conférence rappellent que « les énergies fossiles sont responsables de plus de 75% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde », tout en notant la croissance des énergies renouvelables. En 2025, la capacité mondiale devrait dépasser de près de 50% celle de 2023.</p>
<p>S’éloigner des énergies fossiles ne consiste pas uniquement à remplacer une source d&rsquo;énergie par une autre, mais implique une transformation économique pour surmonter les dépendances structurelles. Les tensions entre les besoins économiques et les impératifs climatiques perdurent, comme le montre la position du Nigéria qui parle d&rsquo;une réduction progressive mais pas d&rsquo;une sortie des fossiles.</p>
<p>Les recommandations de la conférence soulignent l&rsquo;importance des échanges de dettes contre des mesures climatiques, d&rsquo;une meilleure surveillance des actifs liés aux énergies fossiles, et d&rsquo;une diversification fiscale. Un obstacle en Europe est lié au mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et États (ISDS), autorisant des actions en justice contre des États. Jean-Luc Crucke a plaidé pour la suppression de l&rsquo;ISDS, affirmant que ces traités datent d&rsquo;une époque où les impératifs environnementaux n&rsquo;étaient pas discutés.</p>
<p>La suppression de l&rsquo;ISDS est aussi la priorité de l&rsquo;ONG CNCD-11.11.11, qui le considère comme un mécanisme obsolète entravant la transition énergétique.</p>
<p>Nadia Cornejo, porte-parole de Greenpeace Belgique, a commenté les perspectives de cette conférence, soulignant qu&rsquo;elle pourrait initier des résultats plus ambitieux si elle s&rsquo;inscrit dans le processus des COP. Cette conférence représente le premier rendez-vous d&rsquo;une série annuelle, avec une seconde réunion prévu en 2027 dans l&rsquo;archipel de Tuvalu, en coopération avec l&rsquo;Irlande. Elle a précisé que ces îles sont les plus vulnérables face au changement climatique, et que cela marquera un passage à des résultats concrets et la préparation du bilan des 10 ans de l&rsquo;accord de Paris.</p>
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		<title>Climat : Pourquoi l&#8217;Europe, engagée pour l&#8217;écologie, se réchauffe-t-elle plus vite ?</title>
		<link>https://1001infos.net/france/climat-pourquoi-leurope-engagee-pour-lecologie-se-rechauffe-t-elle-plus-vite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 12:31:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L'Europe s'est réchauffée d'environ 2,5 °C depuis l'ère préindustrielle, avec 95 % du territoire dépassant la température moyenne en 2025. Emissions de gaz à effet de serre réduites de 33,7 % par l'UE entre 1990 et 2023.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>L&rsquo;Europe s&rsquo;est réchauffée d&rsquo;environ 2,5 °C depuis l&rsquo;ère préindustrielle et a connu des températures annuelles supérieures à la moyenne sur au moins 95 % de son territoire en 2025. Entre 1990 et 2023, l&rsquo;UE a réduit ses émissions de gaz à effet de serre de 33,7 %, tandis que le reste de l&rsquo;Europe et la Russie ont réalisé une réduction de 27,3 %.</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --><br />
L’Europe est fortement impactée par le changement climatique, comme le souligne un rapport publié mercredi par le service européen Copernicus sur le changement climatique (C3S) et l’Organisation météorologique mondiale (OMM). D&rsquo;après ce document, depuis les années 1980, le continent s’est réchauffé à un rythme deux fois supérieur à celui de la moyenne mondiale. L’Europe connaît ainsi la plus rapide augmentation de température, avec + 0,56 °C par décennie au cours des trente dernières années, contre + 0,27 °C à l&rsquo;échelle globale.</p>
<p>Depuis l&rsquo;époque préindustrielle, les températures en Europe ont grimpé d&rsquo;environ 2,5 °C selon les moyennes des cinq dernières années. Ce phénomène entraîne des conséquences graves : en 2025, au moins 95 % du continent a subi des températures annuelles supérieures à la moyenne, et il a connu sa deuxième canicule la plus intense enregistrée.</p>
<p>### Une situation géographique propice au réchauffement</p>
<p>Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène, dont le premier est d&rsquo;ordre géographique : l’Europe, située relativement haut dans l’hémisphère nord, comprend beaucoup de terres et peu de mers. « La terre se réchauffe plus vite que la mer car l’eau a beaucoup plus d’inertie », explique Cathy Clerbaux, physicienne du climat et directrice de recherche au CNRS, ce qui rend les océans moins sensibles aux variations de température.</p>
<p>Les pôles se réchauffent aussi plus rapidement que l’équateur, en raison de la circulation de Hadley, un schéma de courants dynamiques qui transporte continuellement l’air de l’équateur vers les pôles. Ce mécanisme permet d’« équilibrer la chaleur qui, sinon, s’accumulerait vers l’équateur », repoussant cette chaleur vers les deux hémisphères et contribuant ainsi à leur réchauffement accentué. L’Arctique est la région qui se réchauffe le plus vite, avec + 0,75 °C par décennie durant ces trente dernières années. Par conséquent, il est « normal » que l’Europe se réchauffe plus rapidement en tenant compte de ces deux éléments, insiste Cathy Clerbaux.</p>
<p>### Moins d’effet d’écran et réfléchissant</p>
<p>D’autres facteurs, bien qu’ils aient un impact moindre, entrent en ligne de compte. La diminution de la pollution dans les grandes villes européennes « supprime un effet d’écran qui existait auparavant sur les rayonnements solaires éclairant la surface de la Terre », rendant le réchauffement « plus efficace », souligne la directrice de recherche.</p>
<p>De manière similaire, la fonte des glaces et de la neige en Europe, notamment dans le nord de la Norvège, de la Suède et au Groenland, « modifie l’albédo, c’est-à-dire la capacité des rayonnements solaires à rebondir sur la surface terrestre », précise l’expert en climat. Ainsi, l’effet réfléchissant est réduit, ce qui incite la terre à absorber davantage de rayonnements solaires.</p>
<p>### L’Europe pourtant bonne élève</p>
<p>Ce réchauffement rapide peut sembler paradoxal, étant donné les efforts de transition écologique déployés. Selon l’édition 2025 des données climatiques du Sdes, le service français de statistiques publiques sur l’énergie, le transport, le logement et l’environnement, l’Europe est plutôt exemplaire en matière d’émissions de gaz à effet de serre. Entre 1990 et 2023, l’Union européenne a réduit ses émissions de 33,7 % et le reste de l’Europe, y compris la Russie, de 27,3 %.</p>
<p>Cependant, un problème persiste : « les gaz à effet de serre demeurent longtemps dans l’atmosphère et circulent partout sur la planète », explique Cathy Clerbaux. Les émissions provenant de la Chine, des États-Unis ou d&rsquo;ailleurs finiront par atteindre l’Europe, tout comme celles émises chez nous il y a cinquante ans, qui parcourent le monde avant de revenir. « Un effort global est nécessaire, car tous ces gaz finissent par se mélanger, et si d’autres régions continuent à émettre beaucoup plus, le niveau de fond augmente », souligne la physicienne. La marge de progression reste immense : entre 1990 et 2023, les émissions mondiales de gaz à effet de serre ont augmenté de 61,8 %.</p>
<p>Cependant, il existe encore de l&rsquo;espoir : le réchauffement planétaire, et donc celui de l’Europe, « peut être ralenti à l’échelle globale », assure l&rsquo;expert. « Les émissions de CO2 finiront par atteindre un plateau et, à partir de là, nous commencerons à voir les concentrations se stabiliser plutôt qu’augmenter chaque année », précise-t-elle. Toutefois, cela nécessite une mobilisation collective : « Il est très difficile d&rsquo;agir localement sur le climat, et si c&rsquo;était seulement une question d&rsquo;efforts locaux, nous ne serions pas en train d’en discuter », conclut Cathy Clerbaux. Le message est clair.</p>
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		<title>Un climat qui se dérègle : de la Méditerranée à l&#8217;Arctique, personne n&#8217;est épargné.</title>
		<link>https://1001infos.net/belgique/un-climat-qui-se-deregle-de-la-mediterranee-a-larctique-personne-nest-epargne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le rapport ESOTC 2025 indique une augmentation de 1,4 °C de la température de l'air depuis l'ère préindustrielle, avec 86 % des régions marines touchées par des vagues de chaleur.</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/belgique/un-climat-qui-se-deregle-de-la-mediterranee-a-larctique-personne-nest-epargne/">Un climat qui se dérègle : de la Méditerranée à l&rsquo;Arctique, personne n&rsquo;est épargné.</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>Le rapport État du climat en Europe (ESOTC) 2025, élaboré par le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT), constate que la température de l’air a augmenté de 1,4 °C depuis l&rsquo;ère préindustrielle. En 2025, au moins 86% des régions marines ont subi de fortes vagues de chaleur, ce qui a un impact direct sur le dérèglement climatique à l’échelle mondiale.</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --><br />
**Des températures qui tutoient les sommets**</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, les conclusions du rapport « État du climat en Europe » (ESOTC) 2025, préparé par le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT), en collaboration avec le service Copernicus sur le changement climatique et l&rsquo;Organisation météorologique mondiale (OMM), sont publiées. Ce rapport regroupe les travaux d&rsquo;environ une centaine de scientifiques et propose une vue d&rsquo;ensemble des principaux changements dans les indicateurs climatiques du continent, qui se réchauffe le plus rapidement au monde : l&rsquo;Europe.</p>
<p>Au niveau mondial, la température de l&rsquo;air a augmenté de 1,4 °C depuis l&rsquo;ère préindustrielle. Bien que cette hausse puisse sembler négligeable pour beaucoup, la réalité est autre. En matière de réchauffement climatique, il est essentiel d&rsquo;examiner les différentes échelles temporelles et géographiques.</p>
<p>Par exemple, en 2025, la Fennoscandie subarctique, englobant partiellement la Norvège, la Suède et la Finlande, a été frappée par la pire vague de chaleur jamais observée. Les températures ont franchi le seuil des 30 °C pendant 21 jours consécutifs, et ce, au sein même du cercle polaire arctique.</p>
<p>**La température globale en évolution**</p>
<p>À l’échelle mondiale, toutes les régions ne se réchauffent pas de manière homogène. L&rsquo;Europe est l&rsquo;une des zones du globe qui se réchauffe le plus rapidement, au même titre que l&rsquo;Arctique. Depuis l&rsquo;ère préindustrielle, la température de l&rsquo;air en surface a respectivement grimpé de 2,4 °C en Europe et de 3,2 °C dans l&rsquo;Arctique.</p>
<p>Le réchauffement climatique est associé à une augmentation des températures, perceptible non seulement en été lors des canicules, mais aussi en hiver. Depuis 1950, la superficie d&rsquo;Europe connaissant des journées sous zéro a diminué. Cela a un impact significatif sur les niveaux d&rsquo;enneigement et la masse des glaciers.</p>
<p>**Une diminution des journées de neige**</p>
<p>La barre symbolique des 0 °C est moins souvent atteinte qu&rsquo;auparavant, empêchant ainsi la chute de neige. Au sein de l&rsquo;hiver 2024/2025, l&rsquo;anomalie du nombre de jours de neige a été négative, ce qui signifie qu&rsquo;il y a eu moins de jours neigeux qu&rsquo;en moyenne, sur une large part de l&rsquo;Europe.</p>
<p>**Élévation des températures dans les océans**</p>
<p>Les hausses de température ne concernent pas uniquement l&rsquo;air ; les mers et océans en subissent également l&rsquo;impact. En 2025, au moins 86 % des zones maritimes ont été touchées par de fortes vagues de chaleur, contribuant à un dérèglement climatique à l’échelle mondiale.</p>
<p>À l&rsquo;échelle mondiale, la température de surface des mers s&rsquo;est réchauffée de 0,6 °C depuis 1980, tandis qu&rsquo;en Europe, cette augmentation est de 1,1 °C sur 30 ans. La hausse de la température de la mer entraîne une élévation du niveau des mers, car l&rsquo;eau se dilate. En 25 ans, le niveau des mers a augmenté de 3,7 mm en moyenne.</p>
<p>**Une perte de masse des glaciers significative**</p>
<p>À travers l&rsquo;Europe, les glaciers ont subi une perte de masse importante. L&rsquo;Islande a enregistré la deuxième plus grande perte de glace de son histoire, avec une couverture de neige inférieure de 31 % à la normale, représentant une perte de 139 gigatonnes de glace.</p>
<p>À une échelle plus large, les glaciers mondiaux ont perdu 9580 gigatonnes de glace, dont environ 10 % en Europe.</p>
<p>**Des variations de masse glaciaire préoccupantes**</p>
<p>Les bandes climatiques illustrant les variations annuelles de masse glaciaire montrent que, depuis plus de 20 ans, l&rsquo;ensemble des glaciers perd de la masse presque chaque année, un phénomène alarmant pour la santé de la planète et du climat.</p>
<p>**Des événements extrêmes qui se multiplient**</p>
<p>Les termes « normales de saison » utilisés dans nos bulletins météorologiques permettent non seulement d&rsquo;évaluer la situation actuelle, mais aussi de comparer avec des situations climatiquement normales. Ces chiffres sont de réels indicateurs du climat et permettent aux scientifiques d&rsquo;observer les dérèglements de divers paramètres, tels que la température et les précipitations.</p>
<p>Prenons les inondations : la fonte des glaciers et de la neige, combinée au réchauffement des océans, entraîne une montée incessante du niveau marin, exposant certaines zones côtières à des risques de submersion et d&rsquo;inondations pendant les grandes marées et les tempêtes.</p>
<p>**Les incendies de forêt en augmentation**</p>
<p>Concernant les incendies, les conditions chaudes et sèches ont favorisé une activité record en Europe en 2025. Environ 1.034.000 hectares ont brûlé, l&rsquo;Espagne étant le pays le plus touché, tandis que d&rsquo;autres nations européennes ont également été affectées. Ce phénomène représente un danger pour la biodiversité et amplifie le changement climatique en libérant d&rsquo;importantes quantités de carbone dans l&rsquo;atmosphère.</p>
<p>**Un impact sur la biodiversité et les populations**</p>
<p>Le bilan du climat pour l&rsquo;année 2025 met en exergue l&rsquo;impact du changement climatique, qui est l&rsquo;une des causes majeures de dégradation de la biodiversité, essentielle pour un avenir durable. De nombreuses politiques commencent à reconnaître l&rsquo;interdépendance entre climat et biodiversité, proposant des solutions pour atténuer les impacts négatifs du changement climatique.</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/belgique/un-climat-qui-se-deregle-de-la-mediterranee-a-larctique-personne-nest-epargne/">Un climat qui se dérègle : de la Méditerranée à l&rsquo;Arctique, personne n&rsquo;est épargné.</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
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		<title>ITCEQ – Étude sur la résilience de l&#8217;économie tunisienne et sa création de valeur</title>
		<link>https://1001infos.net/tunisie/itceq-etude-sur-la-resilience-de-leconomie-tunisienne-et-sa-creation-de-valeur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 18:00:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L'économie tunisienne a montré une résilience modérée entre 2000 et 2023, face à diverses crises, selon le ministre Samir Abdelhafidh et Alaya Becheikh.</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/tunisie/itceq-etude-sur-la-resilience-de-leconomie-tunisienne-et-sa-creation-de-valeur/">ITCEQ – Étude sur la résilience de l&rsquo;économie tunisienne et sa création de valeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>L&rsquo;économie tunisienne a montré une résilience modérée entre 2000 et 2023, période marquée par des crises, telles que la crise financière mondiale de 2008 et la crise de la Covid-19. Le ministre de l&rsquo;Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a souligné que « la résilience doit être appréhendée à travers trois angles » et a indiqué que l&rsquo;État a intensifié ses efforts pour renforcer les programmes sociaux.</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --><br />
<strong>Dans un contexte mondial incertain, l’économie tunisienne démontre une importante capacité d’adaptation et de rebond. Désormais mieux mesurée et analysée, cette résilience devient un socle pour impulser une transformation durable et renforcer la dynamique économique.</strong></p>
<p><strong>La Presse —</strong> Depuis que l’économie mondiale est entrée dans des périodes de turbulences, la question de la résilience économique ne cesse de s’imposer. La capacité à absorber les chocs, à rebondir, à se redresser et à s’adapter apparaît plus que jamais comme un impératif pour les économies. Dans le contexte tunisien, le pilotage des chocs et la maîtrise de la résilience nécessitent des outils de mesure propres à l’économie nationale, capables d’identifier les piliers structurants de cette résilience. C’est dans ce cadre que l’Itceq a développé un cadre analytique ayant permis de construire deux indices synthétiques, dont l’objectif est d’apprécier le niveau de résilience de l’économie tunisienne, d’en suivre l’évolution dans le temps, mais aussi de la situer par rapport aux performances d’un échantillon de pays. Les résultats de ces travaux ont été présentés, hier, lors d’une rencontre organisée par l’Institut, placée sous le thème « Résilience de l’économie tunisienne : mesures et enjeux ». Réunissant chercheurs, économistes ainsi que des représentants d’organisations patronales, cette journée a offert l’occasion de débattre des défis et des enjeux liés à la résilience.</p>
<h3>Un outil d’aide à la décision</h3>
<p>Mettant l’accent sur l’importance de cette étude, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a souligné l’ouverture du gouvernement aux débats scientifiques et aux contributions des experts. « Je souscris avec conviction à cette initiative, dont l’ambition est de renforcer les analyses sur la capacité de notre économie et de nos territoires à répondre aux chocs, aléas, risques et crises, d’en comprendre les mécanismes, appréhender les chaînes causales et concevoir des stratégies adaptées », a-t-il affirmé.</p>
<p>Insistant sur la pluridisciplinarité du concept, le ministre a indiqué que le renforcement de la résilience de l’économie nationale dépend de la mobilisation de l’ensemble des parties prenantes. « À mon sens, c’est à la communauté scientifique, en premier lieu, d’approfondir les recherches sur la résilience, un concept qui n’est pas totalement nouveau mais qui a été popularisé à la suite des effets dévastateurs de la crise financière mondiale de 2008 et, surtout, de la pandémie de Covid-19 », a-t-il précisé.</p>
<p>Évoquant l’apport de la quantification réalisée par l’Itceq, il a estimé que ce travail est appelé à alimenter le débat et à orienter les choix stratégiques ainsi que les actions susceptibles de répondre aux aléas et aux risques auxquels sont confrontés les acteurs économiques.</p>
<p>Pour le ministre, l’approche de la résilience doit être holistique, englobant l’ensemble des secteurs et des domaines, afin d’assurer une plus grande cohérence et de renforcer la synergie des politiques publiques. Il s’agit d’un concept complexe qui appelle des mesures, des analyses et des stratégies visant à prévenir, gérer et réduire les coûts socioéconomiques des chocs et des crises. Selon lui, la résilience doit être appréhendée à travers trois angles. D’abord, la multidimensionnalité, qui implique la prise en compte de toutes les dimensions du développement, y compris les facteurs humains et environnementaux. Ensuite, la territorialité, qui permet d’analyser la capacité des économies locales à surmonter les chocs. Enfin, les ménages, dans la mesure où la résilience économique ne doit pas se limiter au seul périmètre entrepreneurial. « Au cours des dernières années, l’économie tunisienne a fait preuve de résilience. Cette capacité s’est manifestée lors de la crise de la Covid-19, de la guerre en Ukraine, mais aussi face aux incertitudes entourant les politiques commerciales internationales et aux évolutions des prix de l’énergie », a-t-il affirmé dans une déclaration aux médias, soulignant que l’indice synthétique élaboré par l’Itceq constitue un outil d’aide à la décision pour les décideurs.</p>
<p>« Nous espérons que, lors de la prochaine rencontre, nous débattrons non plus de la résilience de l’économie tunisienne, mais de sa dynamisation. Aujourd’hui, nous devons passer d’une économie résiliente à une économie dynamique, créatrice de richesses et en croissance durable », a-t-il ajouté.</p>
<h3>Une résilience multidimensionnelle</h3>
<p>Présentant l’étude réalisée par l’Institut, Alaya Becheikh, directeur général de l’Itceq, a expliqué que les résultats révèlent une résilience modérée de l’économie tunisienne entre 2000 et 2023. Cette période a été marquée par une succession de crises, notamment la crise financière mondiale de 2008, les répercussions économiques de la révolution, les événements de 2015, la crise de la Covid-19, les années de sécheresse, ainsi que les guerres en Ukraine et au Moyen-Orient, des conflits qui ont affecté les économies à travers le monde à des degrés divers. Becheikh a ajouté qu face à ces chocs, l’économie tunisienne a démontré une capacité d’absorption et de redressement. Les secteurs et les entreprises orientés vers l’export, disposant d’une compétitivité productive élevée, d’un bon niveau de productivité et d’un accès au financement et aux marchés, étaient plus résilients par comparaison avec les autres secteurs. « Parallèlement, les nouvelles orientations des politiques publiques visent à améliorer la capacité d’adaptation aux changements et à impulser une transformation économique et sociale », a-t-il indiqué.</p>
<p>Selon Becheikh, cette résilience repose sur plusieurs facteurs, notamment la diversification du tissu économique, l’important potentiel de l’économie tunisienne, la qualité du capital humain et la cohésion sociale. « Autrement dit, les capacités de production et les indicateurs de cohésion sociale constituent le socle de la résilience de l’économie tunisienne », a-t-il résumé. Toutefois, cette résilience n’occulte pas certaines fragilités. Becheikh a notamment évoqué la dépendance financière et commerciale du pays, qui se traduit par un déficit persistant de la balance des paiements et de la balance commerciale, une concentration des échanges avec certaines régions du monde, ainsi qu’un niveau d’endettement élevé atteint lors de certaines périodes. Il a également souligné que l’instabilité institutionnelle et l’inadéquation des législations avec la réalité socio-économique qui ont prévalu durant des périodes précises, ont contribué à accentuer ces fragilités structurelles.</p>
<p>Il a ajouté que dans ce contexte, les réformes engagées, aujourd’hui, visent à renforcer l’indépendance financière et commerciale du pays. L’amélioration du cadre institutionnel et la modernisation de la gestion publique sont également appelées à renforcer la capacité d’adaptation de l’économie aux mutations et aux attentes des différents acteurs socioéconomiques.</p>
<p>Le directeur de l’Itceq a, par ailleurs, souligné que le passage d’une résilience modérée à un niveau supérieur dépendra de la mise en œuvre de plusieurs réformes, notamment en faveur des entreprises. Il s’agit, entre autres, d’améliorer le climat des affaires, maîtriser le coût du financement, en particulier bancaire, et simplifier les procédures administratives.</p>
<p>En d’autres termes, l’enjeu consiste, d’après ses dires, à instaurer un environnement des affaires flexible, permettant aux entreprises de s’adapter rapidement aux chocs et aux crises. Il a, en outre, souligné que la résilience ne concerne pas uniquement les entreprises, mais également les individus. Les politiques publiques mises en place par l’État en faveur des catégories à faible revenu, ont permis, d’après ses dires, de les soutenir et de les appuyer face aux chocs. « Ces dernières années, l’État a intensifié ses efforts pour renforcer les programmes sociaux, notamment en matière de sécurité sociale, afin de soutenir les couches vulnérables et promouvoir la justice sociale en intégrant toutes les catégories dans le cycle économique », a-t-il affirmé.</p>
<p>La résilience étant également territoriale, l’État, ajoute-t-il, poursuit ses efforts pour moderniser les infrastructures de base et accélérer les stratégies d’adaptation au changement climatique ainsi que la transition énergétique.</p>
<h3>Pour une résilience active</h3>
<p>Pour Aslan Berjeb, président de la Conect, la résilience ne doit pas être perçue comme une vertu, car « la résilience a un prix ». « À l’échelle macroéconomique comme microéconomique, nous sommes résilients, mais nous y laissons des plumes. L’entreprise tunisienne a réussi à s’adapter aux différents chocs internes et internationaux, depuis la crise de 2008, le choc sécuritaire de 2015 en Tunisie, la crise de la Covid-19, ainsi que les conflits actuels, notamment au Moyen-Orient et auparavant entre l’Ukraine et la Russie.</p>
<p>Ces événements ont affecté les équilibres macroéconomiques du pays et se sont répercutés sur les entreprises », a-t-il affirmé. Ces difficultés, ajoute-t-il, se sont traduites par des tensions de financement et par une évolution du comportement des entreprises qui, pour s’adapter, ont priorisé le paiement de leurs fournisseurs au détriment de leurs investissements, ainsi que le maintien de leurs employés plutôt que leur licenciement.</p>
<p>« Tout cela a fait qu’elles ont connu des difficultés dans un contexte économique marqué par une concurrence régionale et internationale permanente, d’autant plus que l’entreprise tunisienne n’évolue pas dans un environnement fermé. Elle fait partie d’un espace international où les entreprises concurrentes bénéficient de l’appui et du financement de leurs gouvernements respectifs », a-t-il souligné. Berjeb a également insisté sur la nécessité, aujourd’hui, de transformer cette résilience en une résilience active, en s’inspirant d’expériences étrangères, notamment celles du Portugal et de la Grèce, qui ont su en faire un levier, non seulement pour absorber les chocs, mais aussi pour rebondir et reconstruire leur économie sur des bases solides. « Il est essentiel de mettre en place un climat des affaires propice à l’investissement et au réinvestissement, développer des financements diversifiés et adaptés aux différentes formes d’entreprises, et simplifier les autorisations afin de faciliter l’accès au marché, aussi bien pour les petites que pour les grandes entreprises », a-t-il conclu.</p>
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		<title>L’énergie en Afrique et au Maroc : crises et déséquilibres.</title>
		<link>https://1001infos.net/maroc/lenergie-en-afrique-et-au-maroc-crises-et-desequilibres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Maroc, fortement dépendant des importations énergétiques, subit les hausses de prix, soulevant des questions sur sa stratégie énergétique face aux crises structurelles.</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/maroc/lenergie-en-afrique-et-au-maroc-crises-et-desequilibres/">L’énergie en Afrique et au Maroc : crises et déséquilibres.</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>Dans un contexte international marqué par de fortes turbulences sur les marchés de l’énergie, la question énergétique en Afrique, et plus particulièrement au Maroc, revient au cœur du débat public. Le Maroc reste fortement dépendant des importations énergétiques, ce qui signifie que les hausses de prix sont souvent subies plutôt que captées.</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --><br />
Dans un contexte international marqué par d&rsquo;importantes turbulences sur les marchés de l&rsquo;énergie et par une intensification des tensions géopolitiques, la question de l&rsquo;énergie en Afrique, notamment au Maroc, devient un sujet central de débat public. Cet enjeu stratégique va bien au-delà de sa simple dimension technique, touchant à des problématiques de souveraineté, de développement et de justice sociale. Le premier texte souligne la gravité de la crise structurelle qui touche les systèmes énergétiques en Afrique, posant une question essentielle : comment concilier l&rsquo;urgence d&rsquo;assurer l&rsquo;accès à l&rsquo;énergie avec les exigences d&rsquo;une transition vers un modèle à faibles émissions de carbone ? Le second texte oriente l&rsquo;analyse vers un autre angle, lié à la gouvernance économique, en interrogeant la pertinence d&rsquo;importer des modèles fiscaux européens, tels que la taxation des « surprofits », dans un contexte marocain aux caractéristiques distinctes sur le plan structurel et institutionnel. </p>
<p>Ce qui unit ces deux textes n&rsquo;est pas seulement leur sujet – l&rsquo;énergie – mais également leur perspective analytique. Tous deux encouragent à dépasser les interprétations simplificatrices, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de réduire la crise à un simple déficit de ressources ou d&rsquo;adopter des solutions déjà formulées en s&rsquo;inspirant d&rsquo;autres expériences. Ils appellent à une réflexion critique qui prenne en compte les particularités historiques, les déséquilibres structurels et les limites des politiques publiques en cours. Entre la nécessité de répondre à des besoins immédiats et celle de construire un modèle énergétique durable et équitable, une question fondamentale se pose : le Maroc et l&rsquo;Afrique sont-ils confrontés à une crise énergétique passagère ou à une crise plus profonde du modèle de développement lui-même ?</p>
<p>En ce qui concerne la taxation des surprofits, alors que l&rsquo;Europe débat activement de cette question pour le secteur énergétique, une interrogation se pose : ce modèle est-il applicable ailleurs, notamment au Maroc ? Derrière cette proposition, qui semble séduisante à première vue – faire contribuer davantage les entreprises en temps de crise – se cache un débat bien plus complexe, à la croisée de l&rsquo;économie, de la régulation et de la justice sociale. </p>
<p>L&rsquo;idée d&rsquo;une taxe européenne sur les « surprofits » repose sur un principe simple : lorsque certaines entreprises réalisent des bénéfices exceptionnels dans un contexte de crise énergétique, il serait légitime qu&rsquo;elles contribuent davantage à l&rsquo;effort collectif. Les revenus générés pourraient alors soulager les ménages face à la flambée des prix et financer des investissements stratégiques pour prévenir de futures crises. En théorie, cette logique est difficilement contestable. Cependant, dans les faits, elle mérite d&rsquo;être remise en question, nuancée… et surtout contextualisée.</p>
<p>Le terme « surprofits » suggère une anomalie, voire une injustice. Cependant, la réalité économique est plus complexe. Les bénéfices élevés observés dans le secteur énergétique récemment ne sont pas uniquement dus à des comportements spéculatifs ou à des défaillances du marché. Ils résultent également de dynamiques structurelles telles que des tensions géopolitiques, des déséquilibres entre l&rsquo;offre et la demande, la volatilité des marchés internationaux, ou encore des choix stratégiques des entreprises qui ont anticipé certaines évolutions. En d&rsquo;autres termes, tous les bénéfices élevés ne sont pas nécessairement le fruit d&rsquo;abus. Une taxation mal pensée pourrait alors engendrer des effets contre-productifs : ralentir l’investissement, augmenter l’incertitude réglementaire, ou inciter à des stratégies d’optimisation fiscale.</p>
<p>Bien que l&rsquo;argument de justice avancé par les partisans de cette taxe soit pertinent, il ne peut être dissocié de ses implications économiques à moyen et long termes. Ce débat prend une ampleur considérable en Europe, car il s’inscrit dans un cadre très spécifique : des marchés énergétiques majoritairement libéralisés, une forte dépendance aux importations, et surtout une capacité budgétaire qui permet de redistribuer efficacement les ressources collectées. Dans plusieurs pays européens, certaines entreprises ont effectivement enregistré des profits exceptionnels, en partie en raison des mécanismes de fixation des prix de l’électricité ou de la forte hausse des prix du gaz et du pétrole. Mais ce contexte n&rsquo;est pas universel.</p>
<p>Au Maroc, la question des surprofits se pose différemment. En effet, le pays reste fortement dépendant des importations énergétiques, ce qui signifie que les hausses de prix sont souvent subies plutôt que captées. Contrairement à certaines grandes compagnies européennes, les acteurs locaux ne bénéficient pas toujours de marges exceptionnelles à grande échelle. De plus, le marché énergétique marocain se caractérise par une structure concentrée, marquée par un manque de transparence. Ce ne sont pas tant les énormes surprofits qui alimentent le débat public, mais plutôt le manque de visibilité sur les marges dans la distribution des carburants, la concentration du marché entre quelques opérateurs, et la perception d&rsquo;une régulation insuffisante. Dans ce cadre, introduire une taxe sur les surprofits sans aborder ces enjeux structurels reviendrait à traiter les symptômes sans s&rsquo;attaquer aux causes profondes.</p>
<p>Le risque de reprendre ce débat européen tel quel est de simplifier excessivement une problématique complexe. Au Maroc, la question n’est pas seulement fiscale : elle est également institutionnelle. Peut-on réellement taxer des surprofits si leur identification reste floue ? Peut-on instaurer une nouvelle contribution sans renforcer au préalable les mécanismes de contrôle et de transparence ? Peut-on rétablir la confiance des citoyens sans réformer en profondeur la gouvernance du secteur ? Autant de questions qui mettent en lumière les limites d&rsquo;une approche purement inspirée de modèles étrangers.</p>
<p>Plutôt qu&rsquo;une transcription mécanique, une approche adaptée au contexte marocain semble nécessaire. La première priorité doit être la transparence. Rendre publiques certaines données sur les marges, renforcer les capacités des instances de régulation et garantir un accès à l’information sont des conditions primordiales pour rétablir la confiance. Le second levier serait une éventuelle taxation ciblée, mais strictement encadrée. Si une taxe sur les surprofits devait être envisagée, elle devrait reposer sur des critères clairs, être limitée dans le temps et s’inscrire dans un cadre stable pour éviter de décourager l’investissement. Enfin, la question de l&rsquo;utilisation des recettes est centrale. Comme le souligne Yvan Verougstraete, ces fonds pourraient servir à protéger les ménages les plus vulnérables, tout en finançant des infrastructures énergétiques stratégiques. Pour le Maroc, cela implique d&rsquo;investir massivement dans les énergies renouvelables, le stockage et la sécurisation de l’approvisionnement, autant de domaines déjà entamés mais nécessitant un rythme accéléré.</p>
<p>Le débat sur les surprofits pose une question plus vaste : faut-il simplement corriger les effets des crises ou déclencher une transformation structurelle du modèle énergétique ? Sans changement véritable, les mêmes causes produiront les mêmes effets : volatilité des prix, tensions sociales et réponses politiques d&rsquo;urgence. Dans ce contexte, la taxation des surprofits peut sembler un outil utile, mais elle ne peut suffire à elle seule. Elle ne doit pas remplacer une vision stratégique à long terme.</p>
<p>Plus qu&rsquo;un débat technique, la question des surprofits représente une problématique de confiance. Confiance dans le marché, dans les institutions, et dans la capacité de l&rsquo;État à réguler de manière équitable. Au Maroc, c&rsquo;est là que se situe le véritable enjeu. Car sans transparence, sans régulation crédible et sans gouvernance claire, toute mesure fiscale risque d&rsquo;être perçue comme symbolique, voire inefficace. La taxe sur les surprofits, bien qu&rsquo;attrayante, ne peut être une fin en soi. Elle doit s&rsquo;intégrer dans une réflexion plus large : celle d&rsquo;un modèle énergétique plus équitable, plus transparent et plus résilient.</p>
<p>La crise mondiale du carburant, aggravée par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, met en lumière les fragilités structurelles des systèmes énergétiques en Afrique. Cependant, le débat qui émerge va au-delà de ce constat : comment concilier l’urgence d&rsquo;un développement énergétique avec les objectifs de durabilité climatique ? Lors de l’ARDA Week 2026, principale rencontre africaine dédiée à l’industrie pétrolière et énergétique, qui s&rsquo;est tenue du 13 au 17 avril, les acteurs du secteur ont affirmé leur volonté de produire davantage, de raffiner plus et de réduire leur dépendance extérieure. NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l&rsquo;énergie, a défendu cette position, estimant que l&rsquo;expansion du secteur pétrolier est une condition préalable au développement du continent. Toutefois, cette vision doit être interrogée au regard des engagements climatiques globaux.</p>
<p>Les chiffres parlent d&rsquo;eux-mêmes : plus de 600 millions d’Africains vivent sans électricité, 900 millions n&rsquo;ont pas accès à des solutions de cuisson propres. Dans ce contexte, l&rsquo;appel à développer les capacités de raffinage et d&rsquo;exploitation des hydrocarbures semble indiscutable sur les plans social et économique. Néanmoins, réduire le débat à une confrontation binaire entre « réalisme africain » et « idéalisme climatique » serait trompeur. En effet, l&rsquo;investissement massif dans des infrastructures fossiles (raffineries, pipelines, terminaux) risque de plonger l&rsquo;Afrique dans une trajectoire énergique carbonée pour le long terme, provoquant ce que les économistes appellent un effet de verrouillage (carbon lock-in). En d&rsquo;autres termes, la solution à court terme pourrait se transformer en un piège structurel à moyen et long termes.</p>
<p>L&rsquo;une des contradictions les plus frappantes demeure celle d&rsquo;un continent riche en ressources énergétiques, mais qui reste dépendant des produits raffinés importés. Cette dépendance est technique, mais aussi politique et historique, héritée de modèles d’extraction orientés vers l’exportation plutôt que vers la transformation locale. Dans ce cadre, l&rsquo;appel à raffiner en Afrique peut se lire de deux façons : soit comme une quête légitime de souveraineté économique, soit comme la reproduction d&rsquo;un modèle extractiviste peu compatible avec les objectifs climatiques.</p>
<p>Le cas marocain est révélateur de cette tension. Le pays est souvent présenté comme un leader africain en matière d’énergies renouvelables, notamment grâce à ses investissements dans le solaire et l’éolien. Cependant, cette réussite masque une réalité plus complexe. Sur le plan énergétique, le Maroc dépend encore fortement des importations, notamment depuis la cessation des activités de la raffinerie nationale, ce qui le rend vulnérable aux chocs internationaux. On observe ainsi une transition énergétique en deux temps : d&rsquo;un côté, une avancée rapide sur l&rsquo;électricité verte, et de l&rsquo;autre, une stagnation, voire une dépendance accrue aux carburants fossiles. Cette asymétrie soulève une question stratégique : peut-on vraiment considérer qu&rsquo;il y a une transition énergétique si une partie entière du système – celle des transports et de l’industrie – reste profondément carbonée et dépendante ?</p>
<p>Le discours dominant lors de l’ARDA Week repose sur une idée implicite : l’Afrique devrait d&rsquo;abord se développer, puis s&rsquo;attaquer à la transition climatique. Cette logique doit être remise en question. D&rsquo;une part, les effets du changement climatique touchent déjà le continent (stress hydrique, désertification, instabilité agricole). D&rsquo;autre part, les financements internationaux se dirigent de plus en plus vers des projets à faibles émissions de carbone, ce qui pourrait marginaliser les investissements dans les énergies fossiles à moyen terme. Autrement dit, le choix ne se limite pas entre pétrole et climat, mais s&rsquo;articule autour de différents modèles de développement énergétique.</p>
<p>L&rsquo;appel à renforcer les capacités africaines – raffinage, distribution, financement – dénote une volonté légitime de reprendre le contrôle sur les chaînes de valeur énergétiques. Toutefois, cette souveraineté ne doit pas se restreindre à la production. Elle nécessite également une réévaluation des modèles de consommation, de l&rsquo;efficacité énergétique, et surtout de la relation entre énergies fossiles et renouvelables. Une souveraineté axée uniquement sur le pétrole risque, à terme, d&rsquo;être précaire dans un monde qui s&rsquo;engage, même de manière inégale, dans la décarbonation.</p>
<p>La crise actuelle du carburant s&rsquo;accompagne de perturbations sur les marchés, mais elle oblige aussi à soulever des questions structurelles que de nombreux pays africains ont longtemps éludées. Pour le Maroc et le reste du continent, l&rsquo;enjeu ne se limite plus à sécuriser l’approvisionnement à court terme, mais concerne la définition d&rsquo;une trajectoire énergétique cohérente. Investir dans les hydrocarbures peut satisfaire des urgences immédiates. Cependant, sans un lien clair avec les objectifs climatiques, cette stratégie risque de reproduire, voire d’aggraver, les dépendances existantes. En somme, la véritable question n&rsquo;est pas de savoir si l&rsquo;Afrique doit produire davantage d&rsquo;énergie, mais plutôt quelle énergie produire, pour quel modèle de développement, et pour quel avenir. </p>
<p>Hassan Bentaleb</p>
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		<title>Les Belges ne veulent pas d&#8217;une transition environnementale et climatique lente.</title>
		<link>https://1001infos.net/belgique/les-belges-ne-veulent-pas-dune-transition-environnementale-et-climatique-lente/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L'enquête auprès de 1 609 Belges montre que la hausse des prix et les impôts sont les principales préoccupations, tandis que 72 % s'inquiètent de l'environnement. 2 % nient le changement climatique et 73 % le jugent d'origine humaine.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>La hausse des prix et les taxes/impôts occupent les deux premières places des préoccupations des 1609 personnes représentatives de la population belge, tandis que 72% des répondants se disent préoccupés ou très préoccupés par l&rsquo;environnement. L&rsquo;enquête révèle que seuls 2% des participants nient encore le changement climatique, et 73% sont convaincus qu&rsquo;il est le résultat des activités humaines.</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --><br />
Quand on interroge 1 609 personnes représentatives de la population belge (en tenant compte du genre, de la localisation, du niveau d’étude, etc.) sur les thématiques qui les préoccupent le plus, la hausse des prix et les taxes/impôts occupent les deux premières positions. Cependant, l’environnement n’est pas loin derrière, avec 72 % des répondants se déclarant préoccupés ou très préoccupés. Ce chiffre est plus élevé que ceux relatifs à la sécurité, à l’emploi ou à l’immigration, qui sont pourtant souvent présents dans les programmes politiques. Néanmoins, il convient de noter que si le taux de 72 % a peu varié par rapport à l’enquête de 2021 (73 %), il est bien en deçà des 81 % enregistrés en 2017 et 2005. Malgré cela, l&rsquo;enjeu environnemental demeure crucial.</p>
<p>L’enquête a focalisé sur le changement climatique, qui concerne également 72 % des personnes interrogées. Bien que cela ne soit pas la principale source d&rsquo;inquiétude — la disparition des forêts tropicales étant en tête —, ce sujet est classé parmi les préoccupations majeures, aux côtés de la pollution de l’eau, de l’air et des sols, ainsi que des craintes liées aux produits chimiques ou à l’invasion d’espèces exotiques.</p>
<p>Seules 2 % des personnes sondées nient le changement climatique. Par ailleurs, 73 % sont convaincus de son origine humaine, ce qui implique que ce phénomène n’est pas inéluctable et que les êtres humains peuvent agir pour le contrer. Le transport est perçu comme l’une des principales causes du changement climatique. Depuis la dernière enquête, une diminution nette de l’utilisation de la plupart des modes de transport, qu’ils soient motorisés ou non, a été observée.</p>
<p>De manière générale, les citoyens belges adoptent déjà plusieurs comportements pour réduire leur impact sur le changement climatique. De l&rsquo;économie d&rsquo;énergie au tri des déchets, ils se sentent engagés dans l&rsquo;amélioration de la situation. Toutefois, ils souhaitent davantage d’interventions de la part des autorités, principalement au niveau européen.</p>
<p>Une large majorité considère que l’Europe doit jouer un rôle de leader et maintenir ses ambitions climatiques malgré les tensions géopolitiques. Plus de la moitié des citoyens partagent l’idée que l&rsquo;Europe et la Belgique doivent être climatiquement neutres d’ici 2050. Concernant le rythme de la transition, 44 % estiment qu’il doit être maintenu, tandis que 38 % et 39 % souhaitent une accélération.</p>
<p>L&rsquo;enquête met également en lumière des paradoxes. Les répondants approuvent une taxe carbone sur les importations, l’objectif d’atteindre 45 % d&rsquo;énergies renouvelables dans moins de quatre ans et la rénovation de 35 millions de bâtiments en Europe, mais ils manifestent une réticence à ce que cela affecte leur propre véhicule.</p>
<p>Bien que le transport soit identifié comme un secteur générant des gaz à effet de serre parmi les plus importants, à peine 30 % des réponses se sont montrées favorables à l&rsquo;interdiction de vente de nouvelles voitures thermiques en 2035, conformément aux prévisions européennes, et 44 % y sont opposés. De plus, même si les entreprises doivent réduire leurs émissions, une taxation des rejets de carbone des particuliers et des PME semble inacceptable pour les participants.</p>
<p>Il existe donc un soutien pour des mesures structurelles significatives, mais la perception change lorsque l’on parle de l’impact direct sur les citoyens. Selon le SPF Santé publique : « Ces résultats soulignent l’importance de renforcer les efforts publics pour rendre les alternatives sans combustibles fossiles, telles que les véhicules électriques et les pompes à chaleur, plus accessibles et attractives. »</p>
<p>Malgré cela, deux tiers des répondants estiment qu&rsquo;il faudra un changement significatif de mode de vie pour faire face au dérèglement climatique. Pour eux, la répartition équitable des efforts est essentielle pour accepter ces modifications.</p>
<p>Enfin, l&rsquo;étude révèle que les citoyens font confiance aux médias traditionnels pour des informations sur le climat, bien plus qu&rsquo;aux réseaux sociaux ou aux influenceurs. Si vous avez lu cet article jusqu&rsquo;au bout, vous ne pourrez que confirmer ce constat.</p>
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		<title>Greenpeace installe des petites éoliennes sur un golf de Donald Trump.</title>
		<link>https://1001infos.net/international/greenpeace-installe-des-petites-eoliennes-sur-un-golf-de-donald-trump/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 12:02:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L'ONG Greenpeace a mené lundi une opération au Trump Turnberry Golf Club en Écosse, dénonçant la guerre au Moyen-Orient et les profits des compagnies pétrolières.</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/international/greenpeace-installe-des-petites-eoliennes-sur-un-golf-de-donald-trump/">Greenpeace installe des petites éoliennes sur un golf de Donald Trump.</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>L&rsquo;ONG Greenpeace a mené ce lundi une opération au Trump Turnberry Golf Club en Écosse, visant à dénoncer la guerre au Moyen-Orient et les profits des compagnies pétrolières. Les activistes ont installé de petites éoliennes sur le trou numéro 4, accompagnées d&rsquo;une pancarte indiquant : « Choisissez le vent, virez Trump ».</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --><br />
L&rsquo;ONG Greenpeace a réalisé ce lundi une action au Trump Turnberry Golf Club, en Écosse, qui appartient au président des États-Unis. Les militants souhaitaient dénoncer la guerre au Moyen-Orient et les profits des compagnies pétrolières. Sur des images diffusées sur le réseau social Bluesky, on peut voir que les activistes ont installé de petites éoliennes sur le trou numéro 4.</p>
<p>Accompagnées d&rsquo;une pancarte portant l&rsquo;inscription : « Choisissez le vent, virez Trump », les mini-éoliennes ont été enlevées par des golfeurs, selon les informations d’Ouest-France. Dans un communiqué, Greenpeace Royaume-Uni a déclaré : « Donald Trump veut nous garder en tant que membres à vie de son &lsquo;club du Golfe&rsquo;, où chaque fois qu’il déclenche une guerre illégale, les prix crèvent le plafond alors que ses soutiens dans le secteur des énergies fossiles gagnent des milliards. »</p>
<p>L&rsquo;organisation a également souligné que « les énergies renouvelables que Trump déteste sont la meilleure assurance contre le chaos qu’il a déchaîné » et a mis en avant les bénéfices de ce type d&rsquo;énergie. Greenpeace a affirmé : « Plus d’énergie propre, qui ne dépend pas du détroit d’Ormuz ou des pipelines russes, peut nous faire gagner de l’argent, améliorer notre sécurité tout en offrant une solution face au changement climatique. »</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/international/greenpeace-installe-des-petites-eoliennes-sur-un-golf-de-donald-trump/">Greenpeace installe des petites éoliennes sur un golf de Donald Trump.</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
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		<title>SAR le Prince Moulay Rachid inaugure à Meknès le 18ème Salon international de l&#8217;agriculture au Maroc</title>
		<link>https://1001infos.net/maroc/sar-le-prince-moulay-rachid-inaugure-a-meknes-le-18eme-salon-international-de-lagriculture-au-maroc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 15:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid a présidé l'ouverture de la 18e édition du SIAM, du 20 au 28 avril, avec plus de 1.500 exposants et 1,1 million de visiteurs attendus.</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/maroc/sar-le-prince-moulay-rachid-inaugure-a-meknes-le-18eme-salon-international-de-lagriculture-au-maroc/">SAR le Prince Moulay Rachid inaugure à Meknès le 18ème Salon international de l&rsquo;agriculture au Maroc</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid a présidé, lundi au Mechouar Stinia-Sahrij Souani à Meknès, la cérémonie d&rsquo;ouverture de la 18e édition du Salon international de l&rsquo;agriculture au Maroc (SIAM), qui se déroule du 20 au 28 avril, sous le thème « Durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire ». Pour cette 18e édition, le SIAM accueille plus de 1.500 exposants, 500 coopératives, 200 éleveurs, 45 délégations étrangères avec une affluence attendue dépassant 1,1 million de visiteurs.</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --><br />
Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid a présidé, lundi au Mechouar Stinia-Sahrij Souani à Meknès, la cérémonie d&rsquo;ouverture de la 18e édition du Salon international de l&rsquo;agriculture au Maroc (SIAM), qui se déroule sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, du 20 au 28 avril, sur le thème « Durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire ». </p>
<p>L&rsquo;ouverture de ce Salon par Son Altesse Royale souligne l’attention particulière portée par Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, envers le secteur agricole et reflète l&rsquo;engagement indéfectible du Royaume, sous le leadership du Souverain, face aux enjeux contemporains liés au développement durable, au changement climatique et à la sécurité alimentaire. </p>
<p>À son arrivée, SAR le Prince Moulay Rachid a passé en revue une section des Forces Auxiliaires qui rendait les honneurs, avant d’être accueilli par SAR la Princesse Sara Bent Bandar Bin Abdelaziz Al Saoud, directrice exécutive du Conseil international des dattes (CID), ainsi que par le ministre de l&rsquo;Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, le wali de la région de Fès-Meknès, le président du conseil de la région de Fès-Meknès, le gouverneur de la préfecture de Meknès, le président du conseil préfectoral de Meknès, le président du conseil communal de Meknès, et le président de la commune Mechouar Stinia. </p>
<p>Son Altesse Royale a également été salué par le président de la Chambre régionale d&rsquo;agriculture Fès-Meknès, le pacha du Mechouar Stinia, le président et les membres du Conseil d&rsquo;administration ainsi que les sponsors du SIAM, le président de la Fédération des Chambres d’agriculture, le président de la Confédération marocaine de l&rsquo;agriculture et du développement rural (COMADER), et le commissaire général par intérim du Salon. </p>
<p>Au début de la cérémonie, SAR le Prince Moulay Rachid a remis des distinctions d&rsquo;origine et de qualité à des présidents de coopératives et groupements agricoles. </p>
<p>Il a décerné l’indication géographique « Amendes de Ghassate » à M. Mohamed Boussaksou, président de l’Union des coopératives Ougrour de la région de Drâa-Tafilalet, ainsi que l’appellation d’origine « Cumin beldi d’Alnif » à M. Mohand Ihmadi, président du Groupement d’intérêt économique « Alnif Tafraouet Maaider », également de Drâa-Tafilalet. </p>
<p>SAR le Prince Moulay Rachid a aussi remis à M. Mohamed Haidach, président de la Coopérative agricole Haidach de la région de Béni-Mellal Khénifra, l&rsquo;indication géographique « Piment doux Ouled Ali Fkih Ben Saleh », et à M. Abderrahman Labiad, président de l’Association d’origine des produits oléicoles de Kelâa des Sraghna et ses alentours, de la région de Marrakech-Safi, l’indication géographique « Huile d’olive vierge-extra El Kelâa des Sraghna ». </p>
<p>Ensuite, à l&rsquo;entrée du Salon, SAR le Prince Moulay Rachid a été accueilli par le ministre portugais de l’Agriculture et de la Pêche, dont le pays est l’invité d’honneur de cette 18e édition du SIAM, ainsi que par des personnalités représentant les pays étrangers invités (Cameroun, Côte d’Ivoire, France, Gambie, Madagascar, Mali, Ouganda, Pologne, Sao Tomé-et-Principe, Soudan et Turquie), et par les partenaires au développement du Salon (Organisation africaine-asiatique pour le développement rural et Organisation arabe pour le développement agricole). </p>
<p>Son Altesse Royale a ensuite visité le pôle « Régions » du Salon et a pris une photo souvenir avec les présidents des conseils des régions. </p>
<p>Il a également visité les espaces « Production animale », « Sécurité alimentaire » et « Conseil agricole » au pavillon du ministère de l&rsquo;Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, ainsi que les pavillons du Groupe OCP et des sponsors et des institutionnels (Crédit Agricole, MAMDA et ANCFCC), ainsi que les pôles « International », « Agrofourniture », « Agridigital », « Agro-alimentaire et Services », « Nature et environnement », « Machinisme », « Produits du terroir », « Intrants d’élevage » et « Elevage ». </p>
<p>Le SIAM-2026, installé à la Place « Sahrij Souani » sur une superficie de 37 Ha, voit la participation de 70 pays, avec le Portugal en tant qu’invité d’honneur, un choix qui témoigne de l&rsquo;excellence des relations entre les deux pays et du dynamisme de leur coopération bilatérale. </p>
<p>Dans la continuité des thématiques récentes, qui abordent les défis de durabilité et de résilience du secteur agricole, le Salon mettra en avant les avancées réalisées dans le développement des filières animales, notamment en matière de santé et de bien-être animal, de sécurité sanitaire et de performances économiques et zootechniques des élevages. </p>
<p>Depuis sa création, le SIAM s&rsquo;est imposé, en accord avec les Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi, comme un rendez-vous incontournable du calendrier agricole, tant au niveau national qu&rsquo;international. Il représente un espace de convergence où se rencontrent décideurs, acteurs économiques, professionnels, acteurs locaux et partenaires internationaux. </p>
<p>Pour cette 18e édition, le SIAM, qui marque une nouvelle étape dans son engagement pour une agriculture innovante, inclusive et tournée vers l’avenir, accueille plus de 1.500 exposants, 500 coopératives, 200 éleveurs, 45 délégations étrangères et prévoit une affluence dépassant 1,1 million de visiteurs, confirmant ainsi son statut de hub mondial de l’agriculture. </p>
<p>Comme les précédentes éditions, le SIAM-2026 se veut un catalyseur de développement économique et de promotion de l&rsquo;identité agricole du Maroc, en conformité avec la Haute Vision Royale. À travers l&rsquo;innovation technologique, la coopération internationale et la valorisation du patrimoine agricole, le Salon symbolise l&rsquo;ambition du Royaume de construire une agriculture performante, durable et compétitive à l&rsquo;échelle régionale et mondiale.</p>
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		<title>Coopération agricole maroco-portugaise : Un partenariat stratégique à fort potentiel</title>
		<link>https://1001infos.net/maroc/cooperation-agricole-maroco-portugaise-un-partenariat-strategique-a-fort-potentiel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 15:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un événement consacré à la coopération maroco-portugaise a eu lieu lundi à Meknès, dans le cadre du 18ème SIAM, avec plus de 1.500 exposants et 1,1 million de visiteurs attendus.</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/maroc/cooperation-agricole-maroco-portugaise-un-partenariat-strategique-a-fort-potentiel/">Coopération agricole maroco-portugaise : Un partenariat stratégique à fort potentiel</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>Un événement consacré à la coopération maroco-portugaise a réuni, lundi à Meknès, des acteurs institutionnels et économiques des deux pays, dans l&rsquo;objectif de consolider les acquis et d&rsquo;ouvrir de nouvelles perspectives de coopération. Organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le 18ème SIAM accueille plus de 1.500 exposants, 500 coopératives, 200 éleveurs et 45 délégations étrangères avec une affluence attendue dépassant 1,1 million de visiteurs.</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --><br />
Un événement dédié à la coopération entre le Maroc et le Portugal a eu lieu lundi à Meknès, lors du 18ème Salon international de l&rsquo;agriculture au Maroc (SIAM). Il a rassemblé des acteurs institutionnels et économiques des deux nations pour consolider les acquis, dynamiser les partenariats existants et explorer de nouvelles opportunités de coopération. </p>
<p>Cet événement a permis aux participants de mettre en avant le choix du Portugal en tant qu&rsquo;invité d&rsquo;honneur du SIAM 2026, soulignant ainsi un partenariat stratégique solide, basé sur des liens historiques forts, une proximité géographique et des visions convergentes sur les enjeux majeurs liés à la durabilité des systèmes agricoles, la sécurité alimentaire et l’adaptation au changement climatique.</p>
<p>À cette occasion, une rencontre bilatérale de haut niveau s&rsquo;est tenue entre Ahmed El Bouari, ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, et José Manuel Fernandes, ministre de l’Agriculture et de la Pêche. </p>
<p>Cette réunion a permis de réaffirmer la volonté commune de renforcer les relations bilatérales et d’explorer de nouvelles opportunités de partenariat, notamment dans les domaines de la recherche agronomique, de l’innovation, de la sécurité alimentaire et du développement durable des filières agricoles, selon un rapport de la MAP. </p>
<p>Cette dynamique témoigne d’une ambition partagée de structurer davantage la coopération bilatérale via la mise en place d’un cadre global et intégré couvrant les secteurs agricole et agroalimentaire. Elle souligne aussi l’importance de renforcer les synergies entre les institutions de recherche et de promouvoir des partenariats opérationnels entre les acteurs publics et privés des deux pays.</p>
<p>Cette coopération, inscrite dans une vision commune, a pour objectif de bâtir un modèle agricole moderne, innovant et résilient, capable de relever les défis mondiaux tout en créant des opportunités de croissance durable et de prospérité partagée pour les agriculteurs, les territoires et les économies des deux pays. </p>
<p>Plusieurs accords structurants ont été signés à cette occasion, reflétant la volonté conjointe de consolider et de concrétiser ce partenariat stratégique. Un protocole de coopération a été établi entre les deux ministères concernés afin d&rsquo;établir un cadre global de collaboration dans divers domaines d&rsquo;intérêt commun, notamment la modernisation des filières agricoles et agroalimentaires, la recherche appliquée, le développement d’une agriculture durable, l’irrigation, la santé animale, ainsi que la formation, le renforcement des capacités et le développement rural. </p>
<p>Concernant la recherche agronomique, un mémorandum d’entente a été signé entre l&rsquo;Institut national de la recherche agronomique (INRA) et l&rsquo;Institut national de recherche agronomique et vétérinaire du Portugal (INIAV – Instituto Nacional de Investigação Agrária e Veterinária) pour développer des programmes de recherche conjoints, organiser des événements scientifiques, échanger des informations et des expertises, ainsi que favoriser la mobilité du personnel et la mobilité académique. </p>
<p>Par ailleurs, une convention-cadre de coopération a été établie entre la Direction de développement des filières de production (DDFP) et Tagus Valley pour encourager l’échange de délégations, la formation et l’expertise, le co-développement de projets, la connexion avec les réseaux internationaux, ainsi que l’innovation et l’agrobusiness. </p>
<p>Enfin, un protocole de coopération technique a été signé entre ALTRI et Eucaforest dans les secteurs liés à la foresterie, tels que la pépinière forestière et la production de plants, l’amélioration génétique de l’eucalyptus, les systèmes d’exploitation et de reboisement, le transport et la logistique du bois, les services écosystémiques, ainsi que les échanges techniques et la recherche. </p>
<p>En mettant en avant le Portugal, ce dernier affirme son rôle de partenaire clé dans la co-construction d&rsquo;une agriculture plus autonome, innovante et durable, tournée vers des opportunités d’avenir partagées. </p>
<p>Organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le 18ème SIAM rassemble plus de 1.500 exposants, 500 coopératives, 200 éleveurs, et 45 délégations étrangères, avec une affluence prévue dépassant 1,1 million de visiteurs. Se déroulant sur une superficie de 37 hectares, ce salon, qui se tient jusqu&rsquo;au 28 avril sur le thème « Durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire », accueille la participation de 70 pays.</p>
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		<title>Roumen Radev obtient la majorité absolue au Parlement en Bulgarie.</title>
		<link>https://1001infos.net/maroc/roumen-radev-obtient-la-majorite-absolue-au-parlement-en-bulgarie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 15:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Roumen Radev a remporté 44,7% des voix aux législatives en Bulgarie, la participation dépassant 50%, selon des résultats officiels publiés lundi.</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/maroc/roumen-radev-obtient-la-majorite-absolue-au-parlement-en-bulgarie/">Roumen Radev obtient la majorité absolue au Parlement en Bulgarie.</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>Roumen Radev, ex-président bulgare, a remporté la majorité absolue aux législatives avec 44,7% des voix, selon des résultats officiels publiés lundi. La participation au scrutin a atteint plus de 50%, au plus haut depuis 2021, selon l&rsquo;institut de sondage Market Links.</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --><br />
L&rsquo;ex-président bulgare Roumen Radev, engagé à mettre fin à la corruption et à l&rsquo;instabilité politique qui affectent le pays le plus pauvre de l&rsquo;Union européenne, a obtenu la majorité absolue lors des élections législatives, selon les résultats officiels publiés lundi. Son parti, Bulgarie progressiste, a recueilli 44,7 % des voix, d&rsquo;après ces résultats basés sur 96,4 % des bulletins comptabilisés après le scrutin de dimanche, le positionnant pour obtenir environ 130 sièges sur les 240 du Parlement.</p>
<p>Cette victoire majeure représente la première majorité parlementaire absolue en Bulgarie depuis 1997, offrant une chance de former un gouvernement stable après huit élections en cinq ans. Bulgarie progressiste devance largement les conservateurs (GERB) de l&rsquo;ancien Premier ministre Boïko Borissov, qui ont obtenu 13,4 %, et les libéraux du PP-DB, avec 12,9 % des voix.</p>
<p>« Nous avons surmonté l&rsquo;apathie », a déclaré Roumen Radev, ancien général et pilote de chasse de 62 ans, lors d&rsquo;un discours devant ses partisans dimanche. Partisan du dialogue avec Moscou, le futur chef de gouvernement a affirmé que son pays « fera des efforts pour poursuivre sa voie européenne, mais croyez-moi, une Bulgarie forte et une Europe forte ont besoin d&rsquo;esprit critique et de pragmatisme ».</p>
<p>Avant le scrutin, il avait exprimé son accord avec la Hongrie et la Slovaquie concernant le refus d&rsquo;envoyer des armes en Ukraine, soulignant qu&rsquo;il ne voyait « pas l&rsquo;intérêt pour son pays, pauvre, de payer ». Cependant, bien qu&rsquo;il ait défendu les avantages de l’UE pour son pays de 6,5 millions d&rsquo;habitants depuis son adhésion en 2007, il a écarté l&rsquo;idée d&rsquo;exercer son droit de veto pour bloquer les décisions de l&rsquo;Union.</p>
<p>« C&rsquo;est une victoire de l&rsquo;espoir sur la défiance, une victoire de la liberté sur la peur », a ajouté M. Radev, qui avait démissionné de ses fonctions de président en janvier pour se lancer dans la campagne électorale, promettant de mettre fin à l' »oligarchie politique » qui règne sur le pays. Son parti, créé il y a quelques mois, regroupe des personnalités variées, allant de militaires à d&rsquo;anciennes figures socialistes et des sportifs.</p>
<p>Boryana Dimitrova, de l&rsquo;institut de sondage Alpha Research, a déclaré à l&rsquo;AFP que Roumen Radev s&rsquo;affirme comme le « vainqueur sans équivoque » de ce scrutin, notant que le score du GERB est « bien plus faible que prévu ». Selon le politologue Teodor Slavev, Roumen Radev « a grignoté l&rsquo;électorat du parti pro-Kremlin, Vazrazhdane », grâce à ses positions ouvertes vis-à-vis des Russes et son discours anti-élites. Des sondages révèlent également que certains anciens électeurs de partis pro-occidentaux ont décidé de lui faire confiance.</p>
<p>Il « couvre un spectre très large », a analysé la semaine dernière un proche, l&rsquo;ancien vice-Premier ministre Atanas Pekanov. Le politologue Daniel Smilov, du Center for Liberal Strategies, estime qu&rsquo;il sera soumis à des « pressions » pour orienter la Bulgarie vers une position « eurosceptique », tant au sein de son propre parti que face à l&rsquo;opposition d&rsquo;extrême droite.</p>
<p>« Ses signaux initiaux indiquent qu&rsquo;il adoptera une politique pro-européenne et ne bloquera pas l’UE. La question est de savoir si ces signaux se traduiront en actions », a-t-il ajouté. Boïko Borissov a félicité Roumen Radev, tout en rejetant l&rsquo;idée qu&rsquo;il puisse être porteur de « nouveauté ». « Gagner les élections est une chose, gouverner en est une autre », a-t-il prévenu.</p>
<p>Les manifestations anticorruption qui ont ponctué 2021 ont conduit à la chute de Boïko Borissov, au pouvoir pendant près de dix ans. Depuis, des coalitions fragiles se sont succédé, avec une dernière qui a dû démissionner en décembre face à de nouvelles manifestations soutenues par Roumen Radev. « C&rsquo;est simple : les gens veulent que tout change », s&rsquo;est réjouie la retraitée Stiliana Andonova, interrogée par l&rsquo;AFP.</p>
<p>Gergana Mihailova, analyste financière de 47 ans, exprime ses craintes qu&rsquo;une Bulgarie pro-européenne « change d&rsquo;orientation politique » au profit de Moscou. Le taux de participation au scrutin a dépassé les 50 %, un niveau plus élevé que depuis 2021, selon l&rsquo;institut de sondage Market Links. Ce scrutin marque également l&rsquo;entrée au Parlement du parti d&rsquo;extrême droite Vazrazhdane ainsi que du parti MRF représentant la minorité turque et rom.</p>
<p>En 2023, à Dubaï, la communauté internationale s&rsquo;est engagée à amorcer la transition vers la sortie des énergies fossiles pour freiner le changement climatique, certains célébrant le début de la fin du pétrole. Trois ans plus tard, la guerre au Moyen-Orient illustre combien le monde reste dépendant des hydrocarbures. Cette dépendance bouleverse l&rsquo;économie et remet en question la sécurité énergétique à l&rsquo;échelle mondiale, renforçant les arguments pour abandonner définitivement le pétrole, la source d&rsquo;énergie émettrice de gaz à effet de serre la plus importante.</p>
<p>Malgré les nombreux appels à cette fin, la promesse faite à Dubaï lors de la COP28, la conférence de l&rsquo;ONU sur le climat, semble désormais reléguée au second plan. Certains l&rsquo;expriment avec plus de franchise que d&rsquo;autres. Le président américain Donald Trump l&rsquo;a communiqué par son slogan de campagne : « drill, baby, drill » (« fore, bébé, fore ») et l&rsquo;a confirmé par ses interventions militaires dans deux pays riches en pétrole, le Venezuela puis l&rsquo;Iran.</p>
<p>Dans ce contexte, plus de 50 nations participeront la semaine prochaine en Colombie à une réunion inédite sur la sortie progressive des énergies fossiles. « Si du jour au lendemain les compagnies pétrolières fermaient leurs portes, cela provoquerait un désastre économique planétaire sans précédent. Des géants bancaires tels que HSBC feraient faillite », a déclaré à l&rsquo;AFP Claudio Angelo, coordinateur de la politique internationale du réseau brésilien d&rsquo;ONG Observatoire du climat.</p>
<p>La sensibilité des marchés financiers aux fluctuations du prix du baril s&rsquo;explique par le fait que les actifs liés au pétrole demeurent incontournables. L&rsquo;économie de pays comme l&rsquo;Arabie saoudite, le Koweït ou l&rsquo;Irak repose presque entièrement sur les hydrocarbures. D&rsquo;autres économies, comme la Colombie, dépendent tellement de ces revenus que le président Gustavo Petro réclame un allègement de la dette souveraine du pays pour pouvoir tenir sa promesse de ne plus signer de nouveaux contrats d&rsquo;exploration pétrolière.</p>
<p>Des puissances exportatrices de brut, telles que les États-Unis, le Canada et l&rsquo;Australie, disposent en revanche des moyens de réussir leur transition énergétique, estime Bill Hare, directeur de l&rsquo;institut Climate Analytics. « C&rsquo;est une question de volonté politique », affirme-t-il à l&rsquo;AFP. Cependant, les tensions géopolitiques et économiques ont largement relégué au second plan la lutte contre le réchauffement climatique ces dernières années. Certains gouvernements, à commencer par l&rsquo;administration Trump, n&rsquo;hésitent pas à afficher leur climato-scepticisme.</p>
<p>« Il existe une vision dominante en Occident, principalement menée par les États-Unis, qui vise à revenir à un modèle déjà révolu », estime Leonardo Stanley, chercheur associé au Centre d&rsquo;études sur la société à Buenos Aires. « Le secteur du pétrole et du gaz est le lobby le plus puissant sur terre », souligne Claudio Angelo : « Cela fait 30 ans qu&rsquo;il s&#8217;emploie à repousser les changements ».</p>
<p>Par exemple, une enquête de l&rsquo;AFP en 2023 a révélé que le cabinet de conseil McKinsey défendait en coulisses les intérêts de ses clients pétroliers, de la compagnie américaine ExxonMobil au géant saoudien Aramco, lors des préparatifs de la COP28. Pour sortir du pétrole et engager la transition de leur économie, les pays producteurs dépendants de ces ressources et les pays pauvres ont besoin d&rsquo;un soutien financier considérable. « Il faut une certaine bonne volonté de la part des grandes et moyennes puissances économiques pour créer un système international qui facilite cette transition », ce qui n&rsquo;est pas encore le cas, explique Bill Hare. </p>
<p>Malgré cela, des progrès sont réalisés. En 2025, les énergies renouvelables devraient représenter près de 50 % de la capacité électrique mondiale, un record selon l&rsquo;Irena, l&rsquo;agence internationale en charge de soutenir la transition énergétique mondiale. La Chine, premier émetteur mondial de gaz à effet de serre et leader dans la production d&rsquo;énergies renouvelables, a considérablement augmenté ses capacités éoliennes et solaires l&rsquo;an dernier. Au Pakistan, l&rsquo;énergie solaire, encore marginale en 2020, est devenue l&rsquo;une des principales sources d&rsquo;électricité. Dans plusieurs régions d&rsquo;Australie et des États-Unis, l&rsquo;essor des énergies renouvelables a permis de réduire les factures d&rsquo;électricité, note Bill Hare.</p>
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