SportTunisie

Un travail considérable attend Mohamed Azaïez : Le CAB reprend le cuir.

Les Cabistes ont entamé une nouvelle phase de leur préparation estivale, axée sur la maîtrise du ballon.

La Presse — Il était temps de commencer à établir un onze compétitif. La meilleure manière d’y parvenir est de participer à des matches amicaux. Le premier de cette série a eu lieu récemment contre la JSO à Ain Draham, où se déroule le stage des Bizertins. Cette rencontre s’est déroulée en trois mi-temps de 30 minutes chacune, permettant ainsi aux deux entraîneurs d’effectuer un large turn-over et d’impliquer un maximum de joueurs.

Au CAB, Aziz Guessmi et la nouvelle recrue Bilel Mejri étaient absents. Le score de 3-1 en faveur des Omraniens, avec des buts de Haroun Kouki (3’), O. Belhadj (12’) et Chiheb Zoghlami (35’) contre un but d’Amine Allala (22’), ne doit en aucun cas être interprété comme un indicateur de la valeur intrinsèque des deux équipes, notamment pour le CAB.

Objectif cohésion

En effet, l’équipe cabiste est en phase de reconstruction après les nombreux départs survenus durant l’intersaison. On pense particulièrement aux joueurs étrangers qui constituaient la colonne vertébrale des « Jaune et Noir ». Il est évident qu’il faudra encore patienter un certain temps avant de voir le CAB se dessiner et, par conséquent, prendre forme.

C’est dans ce contexte que s’inscrit le travail difficile de reconstruction du staff technique. À ce stade de la préparation, il serait imprudent et peu sérieux d’émettre des critiques. L’objectif de ce match amical était simplement de « renouer avec le ballon » après une remise à niveau sur le plan physique et athlétique.

De plus, il s’agissait de tester les capacités d’adaptation à la formule de jeu proposée par le staff technique. « Ce stage d’une semaine contribuera à renforcer la cohésion de l’effectif, condition nécessaire à l’établissement des automatismes et à leur assimilation. Nous n’en sommes qu’au début du travail », souligne Mohamed Azaïez. Reconstituer une équipe compétitive n’est, en effet, pas une tâche aisée.